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Calinquette
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9 mai 2019

Ma balade du 1er mai (1)

Balade 1er mai 1 (1)

 

Le premier mai, j'ai fait une belle balade, et je viens la partager avec vous.

 

De bonne heure le matin, un marché aux fleurs. Puisque je ne peux plus me promener dans mon jardin, je suis allée y sentir les effluves, admirer les formes et couleurs, dans un tout petit village que j'ai, lui aussi, pris en photos.

 

Balade 1er mai 1 (2)

 

Je vous laisse découvrir le tout en images.

 

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Il y avait aussi des produits du jardin et quelques plaisirs gustatifs...

 

Balade 1er mai 1 (20)

 

... Un potier...

 

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... Et une exposition de patchwork.

 

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Balade 1er mai 1 (24)

Balade 1er mai 1 (25)

 

J'en ai pris plein les yeux et et le nez. Tout le plaisir du jardin, sans le travail qu'il demande.

(Faut bien savoir positiver...)

 

Mais ma balade ne s'est pas arrêtée là. Je vous réserve le reste pour un prochain billet, sinon celui-ci serait trop long.

 

A très vite pour la suite. Gros bisous.

 

Calinquette

 

 

Balade 1er mai 1 (26)

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24 avril 2019

Un autre joli village

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Coucou !

Je vous propose la visite d'un autre petit village où est né un ancien président de la république. On y accède par une ravissante petite route bucolique, entouré d’une forêt qui recouvre les collines et de près verdoyants doucement vallonnés, enivré par un air pur et léger d’altitude. Au Moyen-Âge, c'était un village perché, en position défensive, sur la crête d’une colline, serré autour de son château et cerné de hautes murailles. Le Roi Louis XI y aurait séjourné en 1449.

Je suis arrivée par l’entrée du village médiéval, dont il reste aujourd’hui quelques morceaux de remparts et une belle porte dans un pan de muraille, au pied de laquelle se tient un lavoir couvert et surtout un banc vert, d’où on peut profiterer d’une vue sublime sur la plaine.

 

 

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Je commence par monter un chemin escarpé afin de visiter l'ancienne église abandonnée, et où la vue sur les montagnes environnantes et le nouveau village est magnifique !

 

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Cette ancienne église est magnifique. Je me serais bien vue la relooker pour en faire ma nouvelle maison. Hélas, trop tard, la commune l'a rachetée pour en faire un lieu d'expositions et de concerts. Je l'ai su quelques jours plus tard. Au moins, j'aurais rêvé quelques instants...

 

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Au sortir du vieux village perché, on descend une pente est très (très) raide. Tout au long de cette rue du Comte de Poitiers appelée aussi “La Côte” (la bien nommée !), se côtoient maisons de notables et granges modestes, qui toutes, datent de l’époque où la colline était habitée, c’est dire après les guerres de religions et jusqu’à la Révolution.

 

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En bas de la côte, on arrive sur une grande place, là où la partie récente du village a été construite, au 19ème siècle et où se trouve le château de Montluisant (maison de maîtres transformée en château), la mairie avec son relais postal et la nouvelle église, la fontaine.

 

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Au sortir de l'église, un bouquiniste comme on n'en voit plus, avec plein de trésors.

 

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Mais voilà, la journée se termine. Mon épaule me fait mal. Il faut rentrer. Reste à remonter cette satanée côte… J’aurais dû faire la visite dans l'autre sens…

 

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Encore une belle découverte de notre patrimoine, par une bien jolie journée de printemps.

En contrebas du village se trouve une petite chapelle avec son sanctuaire et surtout une fontaine "miraculeuse" qui d'après son histoire aurait rendu la vue à une petite fille aveugle après qu'elle s'est mouillé les yeux avec l'eau de la source. Le miracle fut attribué à la vierge.

 

Mais je n'y suis pas allée, trop fatiguée. J'ai écouté mon corps...

 

 

 

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J'espère que la visite vous aura plu.

Comme je l'ai expliqué en privé à nombreuses d'entre vous, après mon billet sur le premier joli village, je n'indique pas le nom des endroits que je visite pour des raisons de sécurité. A toutes les personnes qui me le demandent, je le dis en privé, à condition que les connaisse. Une nouvelle adresse mail peut être dangereuse pour moi. D'ici la fin de l'année tout devrait être réglé, car je dois avouer que ce n'est pas une vie de se cacher ainsi depuis maintenant dix mois. Merci de votre compréhension.

 

Je vous souhaite une belle fin de semaine. Bisouilles.

 

Calinquette

 

 

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10 avril 2019

Un si joli village

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Il était une fois un petit village qui fleure bon les traditions, qu'elles soient culinaires, artistiques et architecturales et qui abrita quelques célébrités : un pilote automobile, un peintre cubiste et un ingénieur agronome très connu qui en fût le maire. Un village classé parmi les plus beaux villages de France.

Un joli village, caché derrière des remparts, avec son labyrinthe de ruelles, des maisons à l’architecture parfois imposante et riche de mille détails qui ont conservé leurs belles façades de pierres et leurs vieilles portes. Un village qui se mérite avec ses montées et descentes…  Après la disparition, à la fin du XIXe S, de l'élevage de ver à soie c'est la production fruitière qui lui a assuré son développement. Les agriculteurs vous ouvrent également leur porte pour découvrir les fruits doux et sucrés du village… Il y en a pour toutes les papilles ! Cerises, pêches, abricots, nectarines, mirabelles, kiwis raviront les petits comme les grands !

 

Dimanche dernier, après un petit restaurant chinois, une balade digestive s'imposait. Ce fut pour moi l'occasion de visiter cet endroit chargé de passé, aux vieilles pierres, comme je les aime.

Je vous fais partager ma découverte.

 

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De nombrex artisans exposent. De la verrerie, de la mosaïque, un potier qui hélas, était fermé. Sinon, je crois que j'aurais craqué sur ses chats.

 

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Dans l'église, un pin qui a poussé là, à côté de l'hôtel. Je n'ai pas trouvé l'explication de sa présence malgré mes recherches sur le Net.

 

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Marrant ce panneau "Fin de chantier" en hauteur...

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Toutes les maisons ont leur plaque en céramique, de même pour les sorties d'air.

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Je me suis fait une nouvelle copine...

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Je suis ravie d'avoir partagé avec vous cette belle visite, sous un beau ciel bleu.

 

Douce journée à tous

 

Calinquette

 

 

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22 mars 2019

Notre Dame d'Aiguebelle

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Après vous avoir montré l'ancienne chocolaterie d'Aiguebelle à Donzère (Cf. billet du 6 mars 2019), je vous propose de visiter l'Abbaye d'Aiguebelle, là où tout a commencé . Elle se situe sur la commune de Montjoyer, dans la Drôme.

La fondation date du 26 juin 1137, suivant la tradition cistercienne

Le monastère est aménagé selon une configuration différente de l'actuelle, nombre d'édifices ayant été détruits. Très vite, les alentours de l'abbaye sont aménagés par les moines, qui y implantent des granges. La plus proche de ces granges donne plus tard naissance au village de Montjoyer. La prospérité caractérise les XIIe et XIIIe siècles. En revanche, les ravages de la guerre de cent ans appauvrissent fortement le monastère.

Par la suite, Aiguebelle restera dépendante de la province de Provence avant d'être rattachée, après la Révolution française, au département de la Drôme. Les moines ont d'ailleurs été dispersés lors de la Révoluton française.

Dès 1815, des cisterciens trappistes sont venus reprendre le flambeau. Ils trouvent l'abbaye dans un triste état : seules la cuisine et le réfectoire des moines sont à peu près intacts. Le réfectoire des convers et la salle capitulaire ont été transformés en écurie, le chauffoir en cave à vin, le cloître en stockage de fumier, l'église en étable et en bergerie. Les bras du transept n'ont plus ni voûtes ni toiture.

Les premiers travaux durent jusque vers 1847. Un nouveau clocher de trente-cinq mètres est construit (démoli depuis), ainsi qu'un plus modeste clocher-mur. L'abbatiale est également dotée d'un jubé ainsi que d'une tribune. Enfin, le cloître est recrépi, l'église blanchie et sa façade est refaite. Cette première campagne est suivie d'une deuxième visant les bâtiments conventuels, ainsi que l'hôtellerie et les jardins. Puis une seconde restauration vise l'église en 1856. L'hôtellerie est reconstruite plus haut sur le plateau en 1868, l'ancienne étant dorénavant utilisée comme infirmerie ; une hôtellerie féminine voit également le jour en 1884.

La communauté est extrêmement florissante ; elle compte 233 moines en 1850. Ils reprennent leurs activités traditionnelles (élevage et agriculture), puis diversifient leur production avec des activités plus artisanales. Ils fabriquent alors des chapelets, des balais, des corbeilles d'osier, etc. Entre 1841 et 1877, il y a une fabrique de draps ainsi qu'une minoterie en 1867. Puis la chocolaterie est l'activité principale et devient la première industrie d'Aiguebelle. Mais les moines ne sont pas assez nombreux et des ouvriers sont embauchés. Les moines s'occupent des activités spirituelles, culturelles et sociales de cette population. Mais le nombre d'ouvriers augmentant, et la vocation d'un monastère étant la prière et la méditation, la chocolaterie est transférée en 1895 à Donzère.

De 1914 à 1918, l'infirmerie de l'abbaye devient provisoirement un hôpital accueillant les soldats blessés de la première guerre mondiale. Durant la seconde, l'abbaye comptant environ 75 moines, ceux-ci fabriquent clandestinement de fausses cartes d'identité distribuées aux réfractaires au STO. Par ailleurs, la communauté accueille des réfugiés à l'abbaye à partir de la fin 1942, cachés dans les annexes de la distillerie. Des Juifs sont également accueillis, et déguisés en ouvriers agricoles. Des fermes dépendant du monastère cachent des groupes de résistants de l'armée secrète, et des armes auraient été cachées par l'armée en juin ou juillet 1940 dans la chaudière de l'édifice. En avril 1944, une perquisition de la Gestapo ne donne aucun résultat, mais les policiers nazis menacent les moines d'incendier l'abbaye.

Aiguebelle abrite actuellement une communauté de 22 moines cisterciens trappistes de 45 à 96 ans. Ils ont gardé une boutique ou l'on peut trouver des produits monastiques de nombreuses autres abbayes (gâteaux, biscuits, chocolat, confiserie, charcuterie, boissons, bougies, produits d'hygiène corporelle...), ainsi qu'une Librairie religieuse (livres, cartes, CD, DVD).

Il est aussi possible d'y effectuer des retraites.

Place aux photos prises sur place.

 

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On arrive au Mémorial de Tibhirine. Les 19 martyrs d'Algérie constituent un groupe de chrétiens catholiques qui furent assassinés entre 1994 et 1996 pendant la guere civile algérienne. Il est composé d'un évêque, de six religieuses et de douze prêtres et religieux, dont les sept moines de Tibhirine. Ils sont reconnus martyrs par le pape François et béatiffiés en Algérie.

 

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On finit la visite par le magasin.

 

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Et voilà, vous connaissez tout sur les moines d'Aiguebelle.

La prochaine fois, nous resterons encore un peu dans le monde du chocolat, mais je ne vous en dit pas plus...

 

Bisettes du week-end

 

Calinquette

 

 

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26 septembre 2018

La Garde Adhémar

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Durant ma semaine en Drôme Provençale, je ne pouvais pas faire autrement que d'aller à La Garde Adhémar.

Pendant cette période, j'ai aimé retrouver les endroits que j'avais côtoyés au début de ma vie, me rendant compte qu'au final, cette région m'avait beaucoup manquée. Cela m'a fait du bien de retrouver mes racines.

Fief des Adhémar (La maison Adhémar était une illustre et ancienne famille de la noblesse du Dauphiné ; elle fut au Moyen Age -12ème siècle - l'une des plus puissantes de sa province). La Garde-Adhémar a gardé presque intacte son atmosphère médiévale, et à ce titre, mérite bien son classement parmi les plus beaux villages de France.

Perché sur un éperon rocheux qui surplombe la vallée du Rhône et la protège du Mistral grâce à ces enceintes, la Garde-Adhémar enchantera l'amoureux des vieilles pierres, lui faisant parcourir à travers ses ruelles pavées, un passé encore bien présent : murets parcourus de lierre, fiers cyprès, oliviers argentés, ancestrales maisons restaurées avec amour, passages voûtés, petits restaurants, galeries d'art et d'artisanat, placette hors du temps dont vous pourrez goûter le charme en dégustant un verre à la terrasse du café.

Perché au-dessus de la route de vos vacances en Provence, La Garde Adhémar vous invite à la découverte de ses ruelles, de ses maisons et monuments de calcaire blanc, témoins de son passé médiéval.

 

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Depuis le parvis de l’église romane du XIIème  siècle on embrasse d’un seul regard la vallée du Rhône et les monts du Vivarais. En contrebas se niche le « Jardin des Herbes » (plantes aromatiques et médicinales) qui nous met aux parfums de la Provence

.

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Plaques en émail, souvenir d'un temps où un artisan faisait de magnifiques objets et bijoux en émaux. Depuis qu'il a pris sa retraite, personne n'a pris sa place. Quel dommage !

 

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L'église Saint Michel, une merveille de l’art roman provençal, à clocher octogonal, imposante et majestueuse, construite en belvédère sur la plaine du Rhône. L'érudit remarquera - comme parait-il Prosper Mérimée en 1846, alors inspecteur des Monuments historiques - son abside occidentale, détail architectural particulièrement rare. Le plus souvent en effet, l'abside est située en direction de l'orient, afin que les fidèles fassent leurs prières vers l'est, face au soleil levant. Car dans la doctrine chrétienne, la lumière est le symbole du Christ: "Je suis la lumière du monde, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres"...

L'autel de pierre provient de la chapelle du Val des Nymphes où je vous emmènerai dans un prochain billet.

 

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En face de l'église, la chapelle des pénitents avec ses fresques du 16ème et 17ème siècles. Hélas fermée pour que je puisse vous les montrer.

 

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Passer devant ce qui fut la Poste, où j'ai travaillé au début de ma carrière.

 

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Ici une cuve lapidaire. C'est un fouloir de l'époque romaine. Le jus de raisins ainsi pressé avec les pieds coulait dans un petit réservoir juste à côté afin de produire du vin.

 

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Se replonger dans ce passé m'a fait du bien au moral. Au soleil de Provence, on est si bien qu'on en oublie tous ses soucis.

Je sais que les amoureuses des vieilles pierres (n'est-ce pas Cathy) vont se régaler avec mon billet.

La suite la prochaine fois. On reste à La Garde Adhémar, à quelques kilomètres en-dessous du village.

 

A très vite. Bisous.

 

Calinquette

 

 

La Garde Adhémar (39)

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23 septembre 2018

Tourne, tourne, petit moulin...

Moulin Pierrelatte (0)

 

Pierrelatte est la ville où j'ai passé la majorité de mon enfance, et où j'ai étudié au collège et au lycée.

De bons souvenirs me lient à cet endroit. Un regret : que mes halles qui figurent sur la première photo et que j'ai connues à mon arrivée, aient été détruites.

 

Moulin Pierrelatte (1)

Moulin Pierrelatte (2)

Moulin Pierrelatte (3)

Pierrelatte (1)

 

La chapelle des pénitents, le théâtre du Rocher.

Pierrelatte (2)

 

La porte du gouverneur, le musée.

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Gargantua et sa légende (il se serait assis sur la Dent de Rez pour enlever un caillou dans sa chaussure, le rocher de Pierrelatte). Un vestige des remparts avec sa porte Sud.

Pierrelatte (8)

 

J'ai vécu longtemps à Pierrelatte, mais je ne connaissais pas tout de son histoire. Alors cette semaine de "vacances" a été pour moi l'occasion d'en découvrir un peu plus.

Au retour de la Ferme aux Crocodiles, nous nous sommes arrêtés un instant pour visiter le petit moulin à vent de Pierrelatte.

 Ce moulin a été construit en 1839 par un dénommé Jean François Pellegrin, boulanger de son état. Sa période d’activité semble avoir été courte,  entre 1839 et 1880..
En 1880, il est porté au cadastre comme écurie. Ce moulin revêt un caractère assez singulier avec sa situation en plaine.
L’Association Les Ailes du Moulin de Pierrelatte ayant pour objectif de remettre le moulin en état, s’est entourée d’entreprises compétentes pour mener à bien le projet.

L’inauguration a eu lieu le 16 septembre 2011.

Avant, il était comme ceci :

 

Moulin Pierrelatte (4)

 

Le voici maintenant :

 

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Son originalité : les roulements sont fait avec des boules de pétanque !

 

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La visite n'est pas longue, car il est tout petit, mais elle est très intéressante. il aurait été dommage que ce moulin à vent de style et de fonctionnement provençal soit détruit.

Pierrelatte (7)

J'ai aussi visité le musée de la ville qui se trouve dans l'ancienne prison à courts séjours. Il retrace son histoire de la préhistoire à sa période contemporaine.

Entourée de palissades montagneuses, recouvertes d'immenses forêts verdoyantes et giboyeuses, la plaine tricastine débouche au sud du Robinet. À l'ouest, c'est une vaste étendue marécageuse, arrosée largement par le Rhône.

 Là est née PetraLatta (pierre large), Pierrelatte, pierre retirée de la chaussure de Gargantua, comme le dit si joliment la légende. Ligures, Celtes, apportent avec l'Empire romain la civilisation. Il faut attendre le Moyen Âge pour qu'enfin s'installe un régime féodal, avec seigneurs, coseigneurs et plus tard consuls. Une forteresse est construite sur le Rocher. Jusqu’en 1450, le château de Pierrelatte et les territoires avoisinants sont aux mains de plusieurs seigneurs ou coseigneurs. A partir de 1450, la seigneurie de Pierrelatte devient l’apanage d’un seul. A cette date, il s’agit de Louis, fils du roi, futur Louis XI, intéressé par cette place qu’il rattache ainsi à son Dauphiné. On lui doit l’agrandissement du château, la construction de chapelles en son sein et probablement la construction ou la reconstruction d’un  deuxième rempart protecteur pour la cité, qui a partiellement subsisté rue des Remparts de l’Ouest, rue des Remparts du Nord, rue des Remparts du Midi. A l’époque moderne se succèdent de grands personnages comme seigneur de Pierrelatte, rien moins qu’Henri IV à la fin du XVIe siècle, puis Louis XIII jusqu‘en 1637. C’est sur l’ordre de ce dernier, en 1633, que le château sur le Rocher est démantelé.

En 1816, le rocher devient la propriété du dénommé Jacques Xavier Pradelle, et devient une carrière, avec une exploitation dès lors intensive, au profit essentiellement des Ponts et Chaussées et de l’entretien des routes, et la construction des maisons alentour. Le Rocher va progressivement disparaître.

La chapelle des Pénitents située au pied du Rocher et à l’intérieur de ce premier rempart, est en partie datée du XIIe siècle.

 Il subsiste aussi un imposant portail rue du château, seul vestige d’un hôtel particulier appelé communément « maison des Gouverneurs ». Ce portail daterait de 1548.

 La sauvegarde du rocher ne prend vraiment corps qu’à partir de 1913. La première motivation est de perpétuer ce qui a donné son nom à la Commune. Mais l’acquisition par la celle-ci n’est effective qu’en 1919. En 1921, le Rocher est classé « site naturel de caractère artistique ». Il accueille cette même année ses premiers spectacles. 

Vers 1955, un château d’eau, aujourd’hui désaffecté, vient combler une grande échancrure au nord.

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J'aime en savoir un peu plus sur les endroits qui ont été importants pour moi. Et là, je dois dire que je me suis régalée à écouter cette guide vraiment passionnée de l'histoire de Pierrelatte. J'ai littéralement bu ses paroles, me laissant absorber par sa passion. J'espère que j'aurai bien restranscrit ses paroles...

Doux dimanche.

 

Bisous ! BiZoux !

 

Calinquette

 

 

Moulin Pierrelatte (14)

21 septembre 2018

Ah ! Les Crococos, les crococos, les crocodiles...

La ferme aux crocodiles (1)

 

Quand vous arrivez à Pierrelatte, le ton est donné dès l'entrée de la ville. Entre la statue de Gargantua (je vous en avais déjà parlé ICI), le crocodile et les tortues en plantes.

Eh oui, c'est ici que se trouve la Ferme aux Crocodiles. Je l'ai connue à ses débuts, en 1994, quand ce n'était qu'une petite serre, la Serre aux Crocodiles.

C'est une sorte de parc zoologique, constitué d'une serre de 8 000 m² et d'un parcours extérieur de 4 000 m².

Outre son aspect touristique, cette ferme participe activement à la conservation et à la protection des espèces en collaborant avec des scientifiques.

La jeunesse voulait y aller, alors on leur a fait plaisir.

 

La ferme aux crocodiles (2)

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Dans la Ferme aux crocos, il y a une végétation luxuriente et de bien jolies fleurs.

 

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Dans la ferme aux crocos, il y a des serpents.

 

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Dans la ferme aux crocos, il y a des poissons, des varans.

 

La ferme aux crocodiles (18)

 

Dans la serre aux crocos, il y a de beaux décors, les menus affichés, des jeux pour les enfants.

 

La ferme aux crocodiles (19)

 

Dans la ferme aux crocos, il y a un laboratoire et une écloserie où on peut voir les derniers nés..

 

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Dans la serre aux crocos, il y a plein de choses.

 

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Dans la serre aux crocos, il y a des varans qui côtoient les tortues.

 

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Dans la serre aux crocos, il y a une grotte aux fossiles.

 

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Et dans la serre aux crocos, il y a des animaux qui sont arrivés dans ces petits casiers, à la naissance de l'endroit.

 

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Des animaux qui ont bien grandi depuis... J'ai nommé, les crocodiles et les caïmans !

 

La ferme aux crocodiles (34)

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Et chance, c'était le jour de nourriture ! Ils ne sont nourris que deux fois par semaine. Normalement, ils ne mangent qu'une fois par semaine, mais ceux qui n'ont pas mangé le dimanche, mangent le mercredi et inversement.

 

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A la ferme aux crocos, il y a aussi des oiseaux.

 

La ferme aux crocodiles (41)

 

Ces hérons sont hallucinants ! Ils viennent tout contre les crocodiles au moment du repas. Ils n'ont pas peur d'eux, mangent leurs restes et ils ne sont pas non plus effrayés par les humains, j'ai presque pu toucher l'un d'eux qui était juste devant moi.

 

La ferme aux crocodiles (42)

La ferme aux crocodiles (43)

 

Dans la ferme aux crocodiles, il y a des crocodiles du Nil, le caïman à lunettes (Guyane française), le gavial du Gange, le crocodile du Mexique, le caïman noir, le crocodile nain, l'alligator de Chine, l'alligator d'Amérique, le faux gavial de Malaisie, l'alligator albinos (unique en Europe), la tortue géante des Galapagos, le tortue géante des Seychelles, la tortue géante d'Aldabra (l plus grosse terrestre du monde), ma tortue sillonée, la cistude d'Europe, le dragon de Komodo, des tortues alligator, des lézards, des oiseaux, des serpents dans un joli cadre tropical.

Voilà, la visite est terminée, j'espère qu'elle vous a plu.

 

@ très vite. Bisettes du jour.

 

Calinquette

 

 

La ferme aux crocodiles (44)

7 septembre 2018

Au comptoir

Le Comptoir de Mathilde (1)

 

Je continue de vos conter ma balade dans le Sud Drôme.

 

A Tulette, il existe un lieu de perdition ! Le comptoir de Mathilde. Très joli dès l'extérieur :

 

Le Comptoir de Mathilde (2)

Le Comptoir de Mathilde (3)

Le Comptoir de Mathilde (4)

Le Comptoir de Mathilde (5)

 

On y trouve de l'épicerie fine, des alcools, des gâteaux et surtout du délicieux chocolat !

 

Le Comptoir de Mathilde (6)

Le Comptoir de Mathilde (7)

Le Comptoir de Mathilde (8)

 

Tout est bien décoré, avec plein de brocantes sur les étagères du dessus.

 

Le Comptoir de Mathilde (9)

Le Comptoir de Mathilde (10)

Le Comptoir de Mathilde (11)

Le Comptoir de Mathilde (12)

 

Des pâtes à tartiner à tomber !

 

Le Comptoir de Mathilde (13)

Le Comptoir de Mathilde (14)

Le Comptoir de Mathilde (15)

Le Comptoir de Mathilde (16)

Le Comptoir de Mathilde (17)

Le Comptoir de Mathilde (18)

Le Comptoir de Mathilde (19)

Le Comptoir de Mathilde (20)

Le Comptoir de Mathilde (21)

 

Un petit bar africain pour boire un coup, manger une glace.

 

Le Comptoir de Mathilde (22)

Le Comptoir de Mathilde (23)

Le Comptoir de Mathilde (24)

 

Après un bon moment à tout regarder, à goûter pas mal de bonnes choses, nous sommes repartis avec des guimauves au chocolat, du chocolat, des bonbons, des pâtes à tartiner, chacun selon ses goûts.

Je vous le dis, un véritable lieu de perdition ! A éviter en cas de régime...

Un lieu à visiter seul(e) ou en famille.

 

Bisous à tous

 

Cainquette

 

 

Le Comptoir de Mathilde (25)

5 septembre 2018

Au pays de la Marquise 2

Au pays de la Marquise 2 (1)

 

Coucou !

La dernière fois, je vous ai laissé(e)s juste avant la visite du château de Grignan. Nous allons donc nous y rendre aujourd'hui.

Au cœur de la Drôme provençale, dominant plaines et montagnes, le château de Grignan est bâti sur un promontoire rocheux surplombant le village. Témoin de l’architecture Renaissance et du classicisme français, l’édifice a connu une histoire mouvementée. Château fort mentionné dès le 11e siècle, il est transformé à la Renaissance en une prestigieuse demeure de plaisance par la famille des Adhémar. Au 17e siècle, la marquise de Sévigné y séjourne auprès de sa fille Françoise-Marguerite. Démantelé à la Révolution puis reconstruit au début du 20e siècle, il appartient depuis 1979 au Département de la Drôme qui poursuit un programme ambitieux de restaurations et d’acquisitions. Classé Monument historique en 1993 et labellisé Musée de France, le château de Grignan offre aux visiteurs de précieux témoignages sur l’art de vivre à différentes époques. Ce lieu enchanteur sert également de cadre à une programmation culturelle tout au long de l’année.

 

Personnages célèbres

Présentation de quatre personnages qui ont façonné l'histoire du château et contribué à sa notoriété.

Les Adhémar

Les circonstances d'installation des Adhémar à Grignan sont encore obscures. Le premier seigneur connu par un texte authentique de 1239 est Giraud Adhémar. Son prénom sera d'ailleurs transmis à onze de ses descendants. La famille Adhémar est omniprésente dans la région ; son histoire est étroitement liée au château tout au long du Moyen Âge. Les Adhémar vont connaître les honneurs militaires et, lors des croisades, s'illustrent dans le métier des armes. C'est à la fin du 15e siècle que Gaucher Adhémar hérite du château de Grignan et devient baron de Grignan. Il organise les premières transformations de l'édifice et engage la construction de la grande galerie. Gaucher Adhémar s'éteint en 1516. Son fils Louis lui succède. Gentilhomme ordinaire de la chambre du roi François 1er, il combat sous ses ordres en Italie. Le roi lui rendra visite au château en 1533. Durant sa vie, Louis Adhémar transforme radicalement le château. En 1535, il entreprend la construction de l'église Saint-Sauveur.

Le comte de Grignan

François de Castellane-Ornano-Adhémar de Monteil de Grignan, duc de Termoli, comte de Grignan et Campobasso, baron d'Entrecasteaux et chevalier de l'Ordre du roi, fait carrière dans l'armée et combat sous les ordres de Louis XIV. Sa conversation agréable et son caractère aimable séduisent ses contemporains et plaisent à mademoiselle de Sévigné, fille de la célèbre marquise. Ainsi, en 1669, à trente-six ans, deux fois veuf, il épouse Françoise-Marguerite de Sévigné qui s'installe au château en juin 1671. Le comte, devenu lieutenant général de Provence, aménage le château pour recevoir, festoyer et briller ; il dépense sans compter. Françoise-Marguerite de Grignan décède en 1705 et son mari en 1714. Leur fille, Pauline de Simiane, ne peut faire face aux créanciers. Le château est donc vendu en 1732 au marquis Jean-Baptiste de Felix du Muy.

Léopold Faure

Léopold Faure est un riche Grignanais qui rachète en 1838 à la famille du Muy le château détruit, pillé, abandonné. Il réalise le sauvetage de l'édifice : les terrasses sont consolidées, des toitures sont aménagées pour protéger ce qui subsiste. Il se lance à la recherche du mobilier qui appartenait jadis au lieu, rachetant meubles, tableaux, objets, sans être assez riche pour organiser de véritables restaurations. Il décède en 1883. En 1902, le château est vendu au célèbre dandy Boniface de Castellane qui n'hésite pas à le dépouiller de ses plus beaux atours.

Marie Fontaine

Attirée par l'Italie et la campagne provençale, Marie Fontaine, riche veuve du nord de la France, découvre le château de Grignan. Elle l'achète en 1912 et décide de consacrer sa fortune à sa restauration. Elle prend conseil auprès des érudits de son temps et organise des aménagements. La démarche et la qualité des travaux reflètent les goûts de la haute bourgeoisie de la Belle Epoque. Lorsque Marie Fontaine décède en 1937, ses héritiers ne poursuivent pas son œuvre. Le château, bien que partiellement habité, est peu à peu délaissé jusqu’à son rachat en 1979 par le Département de la Drôme.

Au pays de la Marquise 2 (2)

 

La Marquise de Sévigné

Marie de Rabutin-Chantal est née le 5 février 1626 place Royale dans le Marais à Paris. Orpheline à 7 ans, elle est élevée par son oncle, Philippe II de Coulanges. Elle reçoit une éducation libre et moderne, lit des auteurs contemporains et se forme l’esprit en pratiquant la conversation. A dix-huit ans, Marie de Rabutin épouse Henri de Sévigné, issu d’une grande famille de Bretagne. De ce mariage naissent deux enfants, Françoise-Marguerite et Charles. Son mari meurt lors d’un duel en 1651.  Madame de Sévigné s’installe à Paris et participe à la vie mondaine. Appréciée pour sa beauté et son esprit, elle est invitée à Versailles avec sa fille Françoise-Marguerite.

En 1669, sa fille épouse François Adhémar, comte de Grignan. Tous habitent dans le même hôtel particulier dans le Marais, jusqu’au jour où le comte, nommé lieutenant général pour le roi en Provence, quitte Paris. Chagrinée par cette séparation, Madame de Sévigné écrit le 6 février 1671 sa première lettre à sa fille, deux jours après son départ pour rejoindre son mari installé à Aix puis à Grignan.

Du simple badinage aux profondes réflexions, la correspondance de Madame de Sévigné apparaît comme la chronique d’une famille et d’une société au 17e siècle. Elle fera d’elle une des plus célèbres épistolières de la littérature française. Jamais publiées de son vivant, ses premières lettres sont découvertes après sa mort dans les Mémoires et Lettres de son cousin Roger de Bussy-Rabutin. Elles seront ensuite éditées sans autorisation de la famille, puis en 1734 par un éditeur aixois avec l’accord de sa petite-fille, Pauline de Simiane.  Grâce à la diffusion de ses lettres, Madame de Sévigné est reconnue dès le 18e siècle comme un grand auteur, d’abord en France puis en Angleterre. Ecrivains, artistes, érudits se passionnent pour son œuvre littéraire et voyagent à la recherche de ses traces. Grignan les attire comme lieu de mémoire : le château, la collégiale, la grotte de Rochecourbière… Même en ruine, le château séduit les voyageurs, curieux de « nobles souvenirs » et de patrimoine. Bien que Madame de Sévigné n’ait effectué que trois séjours au château, elle marque profondément ce lieu de sa présence. C’est grâce à elle que les différents propriétaires se lanceront dans la restauration de l’édifice. L'esprit et la mémoire de la marquise de Sévigné demeurent à tout jamais attachés au lieu.

 

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Il reste encore un côté du château à restaurer.

 

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Voilà. Si vous passez par Grignan, arrêtez-vous. La petite ville est bien jolie, le château très beau et encore bien meublé.

De plus vous pourrez aussi vous rendre au village provençal qui regorge de santons mis en scènes animées et sonorisées, le musée de la typographie, et encore plein de choses, au milieu des champs de lavande et de vignes.

J'ai vécu des années à quelques kilomètres de Grignan et je n'avais jamais visité le village et le château, juste le village de santons. Au final, la famille, cela a du bon. Ca nous fait sortir...

 

La prochaine fois, nous irons ailleurs, mais je n'en dis pas plus...

 

BiZoux !

 

Calinquette

 

 

Au pays de la Marquise 2 (45)

1 septembre 2018

Au pays de la Marquise 1

Au pays de la Marquise 1 (1)

 

Durant l'été, j'ai profité d'une semaine de liberté, mon kinésithérapeute étant en congés, et non remplacé, pour venir dans la Drôme du Sud. Ce fut l'occasion de passer de bons moments avec de la famille de passage.

Nous avons fait quelques balades.

 

La première : Grignan.

 

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L’histoire de Grignan se confond le plus souvent avec l’histoire de son château et de ses résidences successives.
Le bourg castral, mentionné dès 1105, se développe aux XIIIe et XIVe siècles, avec le rôle grandissant de la puissante famille des Adhémar de Monteil, dont la branche cadette (les Adhémar de Grignan), possèdera définitivement la seigneurie dès 1239.
Le village, blotti au pied de son château, restera abrité à l’intérieur de ses murailles jusqu’à l’extrême fin du XVe siècle.

La première extension de l’agglomération interviendra au milieu du XVIe siècle, avec la création du grand et du petit faubourg, de la promenade et jeux du Mail (1550), et la construction, hors les murs, de la halle aux grains (1553), à l’emplacement actuel de la mairie.
De cette même époque datent encore l’édification de la collégiale Saint-Sauveur (1535-1542) et les grands travaux d’embellissement du château (1543-1557) qui transforment l’ancienne forteresse médiévale en un somptueux palais de la Renaissance.

Le bourg et son château connaîtrons d’autres heures de gloire au XVIIe siècle avec François de Castellane Adhémar, comte de Grignan, qui exerça pendant près d’un demi siècle les fonctions de lieutenant général et de gouverneur de la Provence.
Son mariage avec Françoise Marguerite de Sévigné en 1669, sera à l’origine de la célèbre correspondance épistolaire échangée entre la marquise de Sévigné et sa fille, la comtesse de Grignan.

Dès le XVIIIe siècle, le souvenir de Mme de Sévigné et sa gloire littéraire naissante, sauveront le château de Grignan de la ruine et de l’oubli.

La modernisation du village aux XIXe et XXe siècles accompagnera le développement économique, tout en préservant la richesse de son patrimoine architectural et la qualité de ses paysages.

 

Place aux photos :

 

Au pays de la Marquise 1 (2)

 

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Au départ, nous y sommes allées entre filles pour voir le marché de la laine et de la soie. Mais nous avons aussi visité la ville avant de nous rendre au château de la Marquise de Sévigné.

 

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La collégiale de Saint Sauveur, avec son tout nouveau parvis. Elle se situe sous la terrasse sud-ouest du château et abrite la tombe de la marquise de Sévigné.

 

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Madame la Marquise et moi-même espérons que la promenade vous a plu.

La visiste n'est pas terminée, il nous reste à vous montrer le château. Mais ça, ce sera pour la prochaine fois...

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, l’été vous pouvez assister au festival de la correspondance et aux fêtes nocturnes. Pendant quelques jours le village vit au temps des belles lettres et de la lecture.

On rencontre conteurs, lecteurs et calligraphes au coin des rues, dans les cafés littéraires.

Des acteurs célèbres donnent des spectacles autour du thème de la lecture et de la poésie, sur le parvis de la collégiale et dans les jardins du château.

 

Au pays de la Marquise 1 (33)

 

A très vite donc pour la découverte du château de Grignan, dans les pas de Madame de Sévigné et de moi-même.

 

Bisouilles

 

Calinquette

 

 

Au pays de la Marquise 1 (34)

 

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  • Calinquette, ou le charme d’hier revisité aux goûts d’aujourd’hui. Déco, récup, relooking, bricolage. En toute simplicité, sans prétention, pour embellir le quotidien. A cela s’ajoute la passion des chats, des fleurs & diverses collections.
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