Des nouvelles
Un passage en coup de vent pour vous rassurer.
Vous avez été si nombreuses à vous inquiéter de l'état des mes routes que je viens vous faire un petit coucou et vous tenir au courant.
Hier matin, nous nous sommes réveillés à trois heures trente du matin pour surveiller le temps. Partis à cinq heures nous avons atteint Valence une heure plus tard. J'ai attendu deux heures à la gare que mon bureau ouvre. Monsieur a encore eu une heure de route pour aller à son travail. Le soir il est revenu me chercher et on est bien remontés, le chasse neige était passé juste avant. Arrivés à vingt heures... Epuisés.
Aujourd'hui est mon jour de repos. J'ai fait mettre deux pneus neige sur ma voiture. Et puis à onze heure du matin, j'ai fait mes bagages et suis partie sur Pierrelatte, chez ma soeur où je vais passer la nuit. Il neige toujours chez nous, la couche atteint soixante centimètres. Cela aurait été trop dangereux de prendre le volant demain matin. Je préfère faire soixante quinze kilomètres d'autoroute que trente de neige... Je n'ai plus de jours de congés à me faire sucrer par mon employeur. Parce que ce fut le cas pour lundi... On voit quand on n'est pas là, mais pas les efforts pour se rendre au travail les jours suivants et ce que ça coûte en gasoil et kilomètres...
J'ai un piètre connection, je pirate la ligne de la voisine... Mais je tenais à vous rassurer. Je n'ai pas eu le temps de répondre à qui que ce soit. Impossible. Alors je le fais en collégiale. Merci de votre gentillesse. Je vais bien. Monsieur Calinquet aussi. Il est à la maison. Demain, il ne travaille pas.
En mon absence, vous aurez un billet programmé, la suite et fin de Paris.
Je reviendrai vers vous dès que je serai à la maison. Ce week-end j'espère. Je ne suis pas à la rue, c'est l'essentiel.
Tout plein de bisous. Courage à celles qui sont aussi ennuyées que moi par le temps. j'espère qu'elles auront aussi des plans B pour éviter les routes difficiles...
@ très vite.
Calinquette

