17 septembre 2018

Hier

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Comme dit le proverbe, à toute chose malheur est bon...

Mes insomnies m'ont fait me lever de bonne heure hier matin, parfait pour le rendez-vous avec Arlette, pour le ciel du lundi !

 

Il était trop beau ce ciel ! J'ai longuement pris son évolution... De belle rayures à gauche et un gros nuage noir à droite, nuage qui s'est par la suite totalement embrasé !

 

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Un véritabe feu d'artifice dès le matin, cela fait oublier le manque de sommeil...

 

Je vous souhaite une semaine aussi éclatante que ce beau soleil !

 

Bisouilles

 

Calinquette

 

 

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16 septembre 2018

Au pays de la lavande

St Remèze (1)

 

Au cours de ma semaine d'août, passée dans ma famille, nous avons fait une balade au pays de la lavande, dans le Sud Ardèche.

Au pied de le Dent de Rez (point culminant du plateau à 719m d'altitude, un secteur protégé qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales et notamment des troupeaux de vaches aubracs et de chevaux), nous sommes tout d'abord allés au village de Gras, chez un petit producteur de lavandes.

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Puis nous avons ensuite pris la direction de Saint Remèze.

Saint-Remèze, commune de 900 habitants regroupée autour de son église et de son château, située à l’extrémité sud du département de l’Ardèche, jouit d’une situation géographique incomparable entre la vallée du Rhône, les Gorges de l’Ardèche et le Massif de la Dent de Rez. Elle est dotée d’un patrimoine environnemental d’exception avec ses falaises et plateaux calcaires couverts de bois et garrigue, et ses grottes dont la célèbre grotte de la Madeleine. En limite du climat méditerranéen, elle dispose aussi d’une position géoclimatique privilégiée, qui en fait un terroir de vignes et de lavande, de couleurs et de saveurs, propice à la villégiature. Elle est au cœur de la Réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche.

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Le but de la promenade était le musée de la lavande.

 

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Après avoir visité les extérieurs, nous avons assisté à un petit film sur la lavande et sa distillation. Puis nous avons découvert le musée avec ses alambiques, son histoire, les différentes sortes de lavandes (lavande, lavande fine et lavandin étant les trois cultivés en Ardèche), avec une guide très intéressante.

 

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Les fleurs sont distillées dans les alambics, donnant de l'eau de lavande et de l'huile essentielle. Le tiges servent au feu. Rien ne se perd.

 

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La région est infestée de pyrales du buis, un véritable fléau !

 

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En fin de visite, on nous a montré les trente-deux sortes de lavandes qui existent dans le monde, ainsi que le bouturage.

 

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On a fini par la boutique.

 

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Avant de partir, passage obligé par le petit bar juste à côté pour déguster une délicieuse glace à la lavande, dans un charmant cadre.

 

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Nous avons passé un très bon moment au milieu des effluves de lavandes.

Que du bonheur !

Ma nièce et moi avons ramené de l'huile essentielle et de l'eau de lavande, traitements naturels de beaucoup de maux.

Si un jour vous passez par là, pensez à vous y arrêter, ça vaut vraiment le coup.

 

La semaine a été courte et intense. Il me reste encore quelques endroits à vous montrer. Alors à bientôt...

 

Gros poutous.

 

Calinquette

 

 

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14 septembre 2018

Viviers

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Des centaines de fois j'ai traversé cette ville, sans jamais m'y arrêter. Ce fut chose faite au retour d'Aubenas. Et je n'ai pas été déçue.

Proche de Montélimar, Viviers, capitale historique du Vivarais auquel elle a donné son nom, veille fièrement sur le défilé du Rhône, du haut de son piton rocheux où trône sa cathédrale.

Viviers, « capitale du Vivarais »,  résidence des évêques depuis le Ve siècle , véritable musée d'architecture à ciel ouvert. Viviers la mystérieuse qui ne se livre qu'au visiteur averti et curieux. Elle possède neuf monuments classés et huit monuments inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Les Vivarois possèdent un trésor, mais ne savent pas l'apprécier et le mettre en valeur.

Le Séminaire

Le Séminaire qui reçoit aujourd'hui les groupes en visite ne fut pas le premier établi à Viviers. Un autre établissement avait été fondé près de la cathédrale, en 1650, par Mgr de Suze, afin de faire face à la fois au manque de connaissances du clergé et afin de remédier à l'avancée des idées protestantes. À la suite de l'incendie de 1772, il fut décidé d'élever le nouveau bâtiment en dehors de l'enceinte de la ville. Seule la partie centrale avec ses 141 chambres fut construite alors et fonctionna de 1785 jusqu'à la Révolution.

En 1793, le Séminaire devint un lieu de réclusion pour les prêtres réfractaires. Puis l'évêché de Viviers se trouva rattaché à celui de Mende, en Lozère, à partir de 1802 et la ville perdit sa suprématie religieuse. Un ancien directeur, l'abbé Vernet, parvint néanmoins à le racheter. C'est en 1823 que l'évêché de Viviers fut enfin rétabli et que le Séminaire put fonctionner à nouveau. On construisit ensuite l'aile gauche, dite de philosophie, puis l'aile droite qui abrita la chapelle et une vaste bibliothèque. Mais les lois de séparation des Églises et de l'État de 1905 obligèrent à nouveau les séminaristes à quitter les lieux qui devinrent un camp de réclusion pour des suspects alsaciens. C'est en 1924 que l'établissement, racheté grâce à Auguste Pavin de Lafarge, put enfin rouvrir ses portes. Depuis 1977 l'établissement reçoit des groupes venant suivre des stages, des sessions ou des... séminaires.

La ville basse

Viviers fut entouré d'une double couronne de remparts délimitant la ville basse des artisans, commerçants et notables, de la ville haute, uniquement religieuse, qui abritait le quartier canonial. Une partie du rempart de la ville basse avec sa tour du quatorzième siècle se déploie encore sur la droite en descendant la rue. Puis nous découvrons les vestiges de la plus grande des six portes de la ville, la porte Riquet, où sont encore visibles la rainure qui guidait la herse et dans le mur, à l'étage, l'ancienne porte d'accès à la partie haute de la porte.

La maison des Chevaliers

Après le passage sous un « pontet » décoré de fenêtres trilobées, nous parvenons devant la fameuse « Maison des Chevaliers ». Elle fut la propriété de Noël Albert, commerçant enrichi par le commerce du sel sur le Rhône, qui fit refaire en 1546 la façade de sa maison « à l'antique ».

Sur l'actuelle place de la République, une maison donna en 1642 l'hospitalité à Richelieu qui souffrant d'un ulcère au bras se faisait porter sur un lit par six serviteurs. L'escalier, en vis à cette époque, ne permettant pas l'accès du lit au premier étage, une grande ouverture fut faite dans la façade et un pont de bois permit aux porteurs de son lit d'accéder à sa chambre.

 

L'hôtel de Lestrade

Cette construction importante date du XIIIe siècle et se dresse au fond de la place. Elle servit de maison des consuls ainsi que de caserne et de prison à partir de 1767. La façade latérale conserve des fenêtres du XVIe siècle, une belle porte cloutée avec larmier, une élégante fenêtre géminée et le haut de l'ouverture de la prison qui se trouve enterrée à cause du dénivelé de la rue.

La rue du Château ne mène à nul château, mais au quartier canonial, établi peut-être sur un ancien castrum romain. Depuis la base d'un escalier établi à la fin du XIXe siècle, on peut apercevoir le mur de la ville haute, percé de la belle fenêtre Renaissance d'une maison de chanoines. Quelques mètres plus haut sur la droite, la façade d'une maison fin XVe siècle présente l'ancienne porte d'accès, murée, à un mètre de hauteur et une belle fenêtre à demi-croisée, surmontée d'un larmier qui retombe sur deux culots sculptés.

Et nous arrivons à la porte de la Gache, (de l'occitan gachia, le gardien) porte d'entrée du quartier canonial ouverte au XIVe siècle ; elle est surmontée d'une bretèche. Face à cette porte, un petit local exposant maquettes, photos et documents permet de mieux comprendre ce qu'était un quartier canonial et la façon dont la vie s'y déroulait.

Le quartier canonial

La tour-porte s'offre ensuite aux yeux étonnés des visiteurs. Elle fut construite en trois périodes. Au XIe siècle les chanoines décidèrent de faire une porte d'entrée monumentale pour leur quartier en la surmontant de la chapelle Saint-Michel ; non visitable, elle possède une coupole recouverte de multiples sculptures. Au XIIe siècle, la tour fut surélevée afin d'en faire un clocher où les cloches ne prirent place que plus tard. Puis au XIVe siècle la guerre de Cent Ans obligea à se fortifier et le dernier étage polygonal fut réalisé : créneaux et meurtrières cruciformes y furent établis, de même qu'au balcon formé au premier étage par la chapelle, balcon nommé « la Bramardière » puisque le guetteur devait y « bramer » en cas de danger.

 

La maison de Sampzon

Sur la gauche de la tour-porte, elle enjambe la rue de Châteauvieux et domine l'escalier qui monte à la cathédrale. Elle fut construite au XIIIe siècle pour le chanoine Pons de Sampzon et modifiée au XVIe siècle par l'adjonction de galeries autour de la cour. La tour de la demeure abrite un bel escalier en vis et les façades présentent des fenêtres à demi-croisées. Un système de canalisations en pierre permettait la récupération des eaux de pluie dans la citerne qui trône toujours au milieu de la cour. Cette maison fut épargnée par les Protestants lors de leurs destructions en 1567, car le chanoine Antoine de Castilhon, propriétaire à cette époque, avait des parents huguenots.

La cathédrale Saint-Vincent

La cathédrale fut consacrée en 1119, sous l'évêque Léger, par le pape Calixte II. C'était une église à trois nefs dont la voûte était soutenue par six piliers cruciformes. On reconnaît les arcs romans des bas-côtés de chaque côté de l'orgue. Les murs latéraux ont conservé les grands arcs de décharge en plein cintre avec leurs baies étroites.


Le chevet primitif était une abside en cul-de-four, mais un déambulatoire permettait l'accès à des chapelles rayonnantes, toujours visibles de l'extérieur.

La place de la Plaine

Cette place où se trouvaient autrefois tous les bâtiments communs aux chanoines est bordée par la chapelle Saint-Clair, construite à l'endroit du cloître disparu qui communiquait avec la cathédrale. Appuyée au mur de la cathédrale, une tourelle abrite l'escalier qui permet de monter à la galerie extérieure du chœur de la cathédrale, mais l'accès n'est pas public. Le bâtiment moderne de l'ancien couvent Saint-Roch occupe tout le fond de la place ; les religieuses étaient des sœurs soignantes et garde-malades qui s'activaient auprès de la population vivaroise.

La place de Châteauvieux

C'est un lieu de promenade privilégié qui domine toute la ville et offre de belles échappées sur le Rhône tout proche, les ruines de Châteauneuf et au loin le Vercors. En s'approchant du mur d'enceinte de droite, on voit que la ville est bâtie à même la roche. On domine le chemin de la Brèche. C'est depuis ce chemin qu'en 1576 une troupe protestante escalada le rocher à l'aide d'une échelle de corde lancée par un traître. A l'extrémité de ce belvédère, c'est la vue sur la place de la Roubine, ex-quartier des tanneurs avec les « chauchières », fosses à tanner le cuir et les coyrateries, tours percées d'ouvertures où séchaient les pièces de cuir.

Hôtel de Beaulieu

 

L'hôtel de Roqueplane (évêché actuel)

 

Ce bâtiment fut construit à partir de 1734 par l'architecte Jean-Baptiste Franque pour Pierre de Roqueplane, receveur des tailles du Vivarais. Il devint mairie en 1947, puis en 1986 le maire et l'évêque s'entendirent pour échanger leurs demeures respectives. C'est un bel hôtel particulier entre cour et jardin, la forte pente sur la gauche a été rachetée par la construction de trois terrasses étagées avec des dépendances en soubassement. La façade présente sept travées avec un avant-corps central ; un escalier double mène au perron surmonté d'un balcon, les fenêtres sont ornées d'agrafes. A l'arrière, le balcon est soutenu par des atlantes et une console au masque d'Hercule. Au centre du fronton du sommet trône une allégorie du Rhône. Lors de l'échange, c'est l'ancienne cuisine à l'imposante cheminée que l'on choisit de transformer en chapelle et ce fut la proposition d'aménagement de Jacques Priolleau qui fut retenue. Les parties importantes pour la liturgie (tabernacle, autel, ambon) sont soulignées de blocs de travertin. L'ensemble est sobre mais tout en symboles.

Le palais épiscopal

 

A partir du XIVe siècle, les évêques avaient pris l'habitude de ne plus résider à Viviers, mais dans les châteaux qu'ils possédaient aux environs, puis surtout dans leur palais de Bourg-Saint-Andéol. Si bien que l'évêque, Mgr Renaud de Villeneuve, fut prié par le pape de faire sa résidence habituelle à Viviers. Comme l'hôtel de Roqueplane, c'est un vaste édifice entre cour et jardin qui occupe le fond de la cour d'honneur, l'aile gauche était destinée aux cuisines et aux galetas des serviteurs. Une aile droite, prévue mais non réalisée, devait recevoir la chapelle et une serre. Le vestibule dont la voûte présente une savante stéréotomie précède la salle à l'italienne. D'une hauteur d'un étage, cette salle est surmontée d'un balcon destiné à accueillir les musiciens lors des réceptions.

Cité Blanche

 

(Nom donné en mémoire de Blanche de Causans, épouse décédée prématurément de Raphaël de Lafarge)

La visite se poursuit par une visite de la cité Blanche, ancienne cité ouvrière Lafarge où les premiers logements furent construits en 1880, puis les seconds en 1913. Ce fut une « ville dans la ville » avec église, écoles, hôpital, boutiques. Les ouvriers se retrouvaient au Cercle Saint-Léon. Tout était organisé pour les loisirs, patronage, cours du soir, équipe de foot, jeux de boules... Un système d'aide sociale avec caisse de secours, caisse de retraite, soins gratuits... fut rapidement mis en place. Avec la mécanisation, les besoins en personnel devinrent de moins en moins importants et la cité se dépeupla progressivement, mais il reste encore quelques occupants qui ne veulent pas la quitter.

Le pont romain

 

Daté du IIe ou IIIe siècle, il enjambe l'Escoutay, petite rivière de type méditerranéen, née à Saint-Jean-le-Centenier. Long de 100 mètres, il possède onze arches, mais sans doute douze ou treize à l'origine. Sous les arches du milieu, la structure romaine est encore visible : des rouleaux de pierres plates, séparées par un cordon de fragments de briques. En amont, les piles du pont présentent des avant-becs sans doute d'origine médiévale. Quelques arches ont été remaniées ou remplacées, car il a connu au cours des siècles de nombreuses crues. Ce pont était emprunté par la voie romaine qui longeait la rive droite du Rhône et traversait Viviers. Selon certains auteurs, il s'en détachait un itinéraire qui gagnait Alba par les collines, chemin qui fut ensuite très fréquenté par les muletiers avec leurs chargements de sel, de vin et autres denrées approvisionnant la Montagne. Les écrits du XVIIe siècle abondent en récits de crues et de leurs ravages. Plus récemment des épis ont été construits dans le lit, des enrochements pratiqués sur les berges, mais l'été l'Escoutay est souvent à sec et alors il n'alimente plus le Rhône au port de Viviers.


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Nous avons déambulé au travers des rues étroites, puis avons visité la cathédrale et son esplanade qui domine la ville et d'où on voit de bien jolis toits anciens.

 

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Comme je vous le disais, cette escapade dans mon ancienne région m'a permis de visiter des endroits que j'ai souvent traversés, mais sans plus. Jolie balade donc que celle-ci.

J'espère que cela vous aura plu.

Bisous ! Bizoux !

Calinquette

 

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12 septembre 2018

Un petit moment en Ardèche du Sud

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Encore une balade durant la semaine passée avec plusieurs membres de ma famille.

Le but était d'aller voir des puces de couturières dans le petit village de Fons. Je ne connaissais pas, mais je l'ai trouvé fort charmant.

 

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Plein de belles choses à prix tout doux. Je regrette seulement de ne pas avoir eu la possibilité d'acheter ce mannequin à seulement dix euros, n'ayant pas encore de logement personnel. Donc, impossible pour moi de le stocker. Et c'est bien dommage !

 

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J'avais la même machine à coudre quand j'étais petite. Mais là encore, je n'ai pas pu l'acheter, pour les mêmes raisons que le mannequin.

 

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Après les puces, un petit arrêt à Aubenas, pour que je montre le château à ceux qui ne l'avaient pas encore vu. J'ai déjà parlé de cette ville ICI.

 

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Sur la route du retour, nous avons fait un arrêt à Lavilledieu pour visiter une petite brocante.

 

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Si j'avais eu un appartement, j'aurais acheté ce meuble de toilette dont je suis tombée amoureuse ! J'adore ce bleu !

 

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Une après-midi fort sympathique.

Elle est belle l'Ardèche du Sud, différente de la mienne, mais j'aime les deux.

 

Bien entendu, j'ai acheté un peu de blanc, mais je vous le montrerai une autre fois...

 

Bisettes

 

Calinquette

 

 

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10 septembre 2018

Samedi huit septembre

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Samedi dernier, le ciel était splendide à son coucher.

C'était le parfait moment pour le prendre en photos pour le rendez-vous du lundi chez Arlette.

 

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Ici, on aurait dit un gros papillon (ça y est, je me prends pour Patricia qui voit toujours quelque chose dans les nuages...)

 

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Je vous souhaite de jolis levers et couchers de soleil durant cette semaine.

 

Bisouilles

 

Calinquette

 

 

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09 septembre 2018

Elle surplombe la rivière Ardèche

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Je continue à vous montrer  les endroits où je me suis promenée en famille durant une semaine.

J'ai eu envie de revoir Aiguèze. Un joli village, qui bien qu'il domine la rivière Ardèche, se trouve dans le Gard.

Un versant perché sur une falaise surplombant les gorges de l’Ardèche, l’autre tourné vers les vignobles des Côtes du Rhône... Le double visage de cette ancienne forteresse séduit tant par sa simplicité que par son cadre exceptionnel. Perché sur un piton rocheux, Aigèze est un pittoresque village médiéval surplombant l'entrée des Gorges de l'Ardèche. Classé parmi les plus beaux villages de France, Aiguèze charme tout particulièrement ses visiteurs, avec les vestiges de sa forteresse, ses ruelles pavées bordées de belles demeures, son église au portail Renaissance et sa petite place ombragée de platanes. Le chemin de ronde, situé au pied du rocher de la forteresse, offre un magnifique panorama sur les paysages alentours.

 

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Après une bonne glace à la rose et à la violette, nous avons traversé le pont pour rejoindre Saint Just d'Ardèche en contrebas.

Les jeunes voulaient se baigner.

 

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J'ai retrouvé avec plaisir la plage de Sauze. Mais je n'ai pu que tremper les pieds, trop d'eau pour moi qui ne peut plus nager avec mes épaules.

 

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Des lieux que j'ai eu plaisir à retrouver. Et c'est encore plus agréable de les revoir avec des êtres chers.

 

Ce n'est pas fini, je reviendrai rapidement vers vous pour la suite.

 

Gros bisous

 

Calinquette

 

 

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07 septembre 2018

Au comptoir

Le Comptoir de Mathilde (1)

 

Je continue de vos conter ma balade dans le Sud Drôme.

 

A Tulette, il existe un lieu de perdition ! Le comptoir de Mathilde. Très joli dès l'extérieur :

 

Le Comptoir de Mathilde (2)

Le Comptoir de Mathilde (3)

Le Comptoir de Mathilde (4)

Le Comptoir de Mathilde (5)

 

On y trouve de l'épicerie fine, des alcools, des gâteaux et surtout du délicieux chocolat !

 

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Le Comptoir de Mathilde (8)

 

Tout est bien décoré, avec plein de brocantes sur les étagères du dessus.

 

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Le Comptoir de Mathilde (11)

Le Comptoir de Mathilde (12)

 

Des pâtes à tartiner à tomber !

 

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Le Comptoir de Mathilde (21)

 

Un petit bar africain pour boire un coup, manger une glace.

 

Le Comptoir de Mathilde (22)

Le Comptoir de Mathilde (23)

Le Comptoir de Mathilde (24)

 

Après un bon moment à tout regarder, à goûter pas mal de bonnes choses, nous sommes repartis avec des guimauves au chocolat, du chocolat, des bonbons, des pâtes à tartiner, chacun selon ses goûts.

Je vous le dis, un véritable lieu de perdition ! A éviter en cas de régime...

Un lieu à visiter seul(e) ou en famille.

 

Bisous à tous

 

Cainquette

 

 

Le Comptoir de Mathilde (25)

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05 septembre 2018

Au pays de la Marquise 2

Au pays de la Marquise 2 (1)

 

Coucou !

La dernière fois, je vous ai laissé(e)s juste avant la visite du château de Grignan. Nous allons donc nous y rendre aujourd'hui.

Au cœur de la Drôme provençale, dominant plaines et montagnes, le château de Grignan est bâti sur un promontoire rocheux surplombant le village. Témoin de l’architecture Renaissance et du classicisme français, l’édifice a connu une histoire mouvementée. Château fort mentionné dès le 11e siècle, il est transformé à la Renaissance en une prestigieuse demeure de plaisance par la famille des Adhémar. Au 17e siècle, la marquise de Sévigné y séjourne auprès de sa fille Françoise-Marguerite. Démantelé à la Révolution puis reconstruit au début du 20e siècle, il appartient depuis 1979 au Département de la Drôme qui poursuit un programme ambitieux de restaurations et d’acquisitions. Classé Monument historique en 1993 et labellisé Musée de France, le château de Grignan offre aux visiteurs de précieux témoignages sur l’art de vivre à différentes époques. Ce lieu enchanteur sert également de cadre à une programmation culturelle tout au long de l’année.

 

Personnages célèbres

Présentation de quatre personnages qui ont façonné l'histoire du château et contribué à sa notoriété.

Les Adhémar

Les circonstances d'installation des Adhémar à Grignan sont encore obscures. Le premier seigneur connu par un texte authentique de 1239 est Giraud Adhémar. Son prénom sera d'ailleurs transmis à onze de ses descendants. La famille Adhémar est omniprésente dans la région ; son histoire est étroitement liée au château tout au long du Moyen Âge. Les Adhémar vont connaître les honneurs militaires et, lors des croisades, s'illustrent dans le métier des armes. C'est à la fin du 15e siècle que Gaucher Adhémar hérite du château de Grignan et devient baron de Grignan. Il organise les premières transformations de l'édifice et engage la construction de la grande galerie. Gaucher Adhémar s'éteint en 1516. Son fils Louis lui succède. Gentilhomme ordinaire de la chambre du roi François 1er, il combat sous ses ordres en Italie. Le roi lui rendra visite au château en 1533. Durant sa vie, Louis Adhémar transforme radicalement le château. En 1535, il entreprend la construction de l'église Saint-Sauveur.

Le comte de Grignan

François de Castellane-Ornano-Adhémar de Monteil de Grignan, duc de Termoli, comte de Grignan et Campobasso, baron d'Entrecasteaux et chevalier de l'Ordre du roi, fait carrière dans l'armée et combat sous les ordres de Louis XIV. Sa conversation agréable et son caractère aimable séduisent ses contemporains et plaisent à mademoiselle de Sévigné, fille de la célèbre marquise. Ainsi, en 1669, à trente-six ans, deux fois veuf, il épouse Françoise-Marguerite de Sévigné qui s'installe au château en juin 1671. Le comte, devenu lieutenant général de Provence, aménage le château pour recevoir, festoyer et briller ; il dépense sans compter. Françoise-Marguerite de Grignan décède en 1705 et son mari en 1714. Leur fille, Pauline de Simiane, ne peut faire face aux créanciers. Le château est donc vendu en 1732 au marquis Jean-Baptiste de Felix du Muy.

Léopold Faure

Léopold Faure est un riche Grignanais qui rachète en 1838 à la famille du Muy le château détruit, pillé, abandonné. Il réalise le sauvetage de l'édifice : les terrasses sont consolidées, des toitures sont aménagées pour protéger ce qui subsiste. Il se lance à la recherche du mobilier qui appartenait jadis au lieu, rachetant meubles, tableaux, objets, sans être assez riche pour organiser de véritables restaurations. Il décède en 1883. En 1902, le château est vendu au célèbre dandy Boniface de Castellane qui n'hésite pas à le dépouiller de ses plus beaux atours.

Marie Fontaine

Attirée par l'Italie et la campagne provençale, Marie Fontaine, riche veuve du nord de la France, découvre le château de Grignan. Elle l'achète en 1912 et décide de consacrer sa fortune à sa restauration. Elle prend conseil auprès des érudits de son temps et organise des aménagements. La démarche et la qualité des travaux reflètent les goûts de la haute bourgeoisie de la Belle Epoque. Lorsque Marie Fontaine décède en 1937, ses héritiers ne poursuivent pas son œuvre. Le château, bien que partiellement habité, est peu à peu délaissé jusqu’à son rachat en 1979 par le Département de la Drôme.

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La Marquise de Sévigné

Marie de Rabutin-Chantal est née le 5 février 1626 place Royale dans le Marais à Paris. Orpheline à 7 ans, elle est élevée par son oncle, Philippe II de Coulanges. Elle reçoit une éducation libre et moderne, lit des auteurs contemporains et se forme l’esprit en pratiquant la conversation. A dix-huit ans, Marie de Rabutin épouse Henri de Sévigné, issu d’une grande famille de Bretagne. De ce mariage naissent deux enfants, Françoise-Marguerite et Charles. Son mari meurt lors d’un duel en 1651.  Madame de Sévigné s’installe à Paris et participe à la vie mondaine. Appréciée pour sa beauté et son esprit, elle est invitée à Versailles avec sa fille Françoise-Marguerite.

En 1669, sa fille épouse François Adhémar, comte de Grignan. Tous habitent dans le même hôtel particulier dans le Marais, jusqu’au jour où le comte, nommé lieutenant général pour le roi en Provence, quitte Paris. Chagrinée par cette séparation, Madame de Sévigné écrit le 6 février 1671 sa première lettre à sa fille, deux jours après son départ pour rejoindre son mari installé à Aix puis à Grignan.

Du simple badinage aux profondes réflexions, la correspondance de Madame de Sévigné apparaît comme la chronique d’une famille et d’une société au 17e siècle. Elle fera d’elle une des plus célèbres épistolières de la littérature française. Jamais publiées de son vivant, ses premières lettres sont découvertes après sa mort dans les Mémoires et Lettres de son cousin Roger de Bussy-Rabutin. Elles seront ensuite éditées sans autorisation de la famille, puis en 1734 par un éditeur aixois avec l’accord de sa petite-fille, Pauline de Simiane.  Grâce à la diffusion de ses lettres, Madame de Sévigné est reconnue dès le 18e siècle comme un grand auteur, d’abord en France puis en Angleterre. Ecrivains, artistes, érudits se passionnent pour son œuvre littéraire et voyagent à la recherche de ses traces. Grignan les attire comme lieu de mémoire : le château, la collégiale, la grotte de Rochecourbière… Même en ruine, le château séduit les voyageurs, curieux de « nobles souvenirs » et de patrimoine. Bien que Madame de Sévigné n’ait effectué que trois séjours au château, elle marque profondément ce lieu de sa présence. C’est grâce à elle que les différents propriétaires se lanceront dans la restauration de l’édifice. L'esprit et la mémoire de la marquise de Sévigné demeurent à tout jamais attachés au lieu.

 

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Il reste encore un côté du château à restaurer.

 

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Voilà. Si vous passez par Grignan, arrêtez-vous. La petite ville est bien jolie, le château très beau et encore bien meublé.

De plus vous pourrez aussi vous rendre au village provençal qui regorge de santons mis en scènes animées et sonorisées, le musée de la typographie, et encore plein de choses, au milieu des champs de lavande et de vignes.

J'ai vécu des années à quelques kilomètres de Grignan et je n'avais jamais visité le village et le château, juste le village de santons. Au final, la famille, cela a du bon. Ca nous fait sortir...

 

La prochaine fois, nous irons ailleurs, mais je n'en dis pas plus...

 

BiZoux !

 

Calinquette

 

 

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03 septembre 2018

Lundi trois septembre 2018

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A l'aube de cette nouvelle semaine, j'ai pris le ciel à son lever pour le rendez-vous avec Arlette et vous tous.

 

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Que votre semaine soit douce et ensoleillée.

 

Bisouillettes

 

Calinquette

 

 

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01 septembre 2018

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Durant l'été, j'ai profité d'une semaine de liberté, mon kinésithérapeute étant en congés, et non remplacé, pour venir dans la Drôme du Sud. Ce fut l'occasion de passer de bons moments avec de la famille de passage.

Nous avons fait quelques balades.

 

La première : Grignan.

 

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L’histoire de Grignan se confond le plus souvent avec l’histoire de son château et de ses résidences successives.
Le bourg castral, mentionné dès 1105, se développe aux XIIIe et XIVe siècles, avec le rôle grandissant de la puissante famille des Adhémar de Monteil, dont la branche cadette (les Adhémar de Grignan), possèdera définitivement la seigneurie dès 1239.
Le village, blotti au pied de son château, restera abrité à l’intérieur de ses murailles jusqu’à l’extrême fin du XVe siècle.

La première extension de l’agglomération interviendra au milieu du XVIe siècle, avec la création du grand et du petit faubourg, de la promenade et jeux du Mail (1550), et la construction, hors les murs, de la halle aux grains (1553), à l’emplacement actuel de la mairie.
De cette même époque datent encore l’édification de la collégiale Saint-Sauveur (1535-1542) et les grands travaux d’embellissement du château (1543-1557) qui transforment l’ancienne forteresse médiévale en un somptueux palais de la Renaissance.

Le bourg et son château connaîtrons d’autres heures de gloire au XVIIe siècle avec François de Castellane Adhémar, comte de Grignan, qui exerça pendant près d’un demi siècle les fonctions de lieutenant général et de gouverneur de la Provence.
Son mariage avec Françoise Marguerite de Sévigné en 1669, sera à l’origine de la célèbre correspondance épistolaire échangée entre la marquise de Sévigné et sa fille, la comtesse de Grignan.

Dès le XVIIIe siècle, le souvenir de Mme de Sévigné et sa gloire littéraire naissante, sauveront le château de Grignan de la ruine et de l’oubli.

La modernisation du village aux XIXe et XXe siècles accompagnera le développement économique, tout en préservant la richesse de son patrimoine architectural et la qualité de ses paysages.

 

Place aux photos :

 

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Au départ, nous y sommes allées entre filles pour voir le marché de la laine et de la soie. Mais nous avons aussi visité la ville avant de nous rendre au château de la Marquise de Sévigné.

 

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La collégiale de Saint Sauveur, avec son tout nouveau parvis. Elle se situe sous la terrasse sud-ouest du château et abrite la tombe de la marquise de Sévigné.

 

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Madame la Marquise et moi-même espérons que la promenade vous a plu.

La visiste n'est pas terminée, il nous reste à vous montrer le château. Mais ça, ce sera pour la prochaine fois...

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, l’été vous pouvez assister au festival de la correspondance et aux fêtes nocturnes. Pendant quelques jours le village vit au temps des belles lettres et de la lecture.

On rencontre conteurs, lecteurs et calligraphes au coin des rues, dans les cafés littéraires.

Des acteurs célèbres donnent des spectacles autour du thème de la lecture et de la poésie, sur le parvis de la collégiale et dans les jardins du château.

 

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A très vite donc pour la découverte du château de Grignan, dans les pas de Madame de Sévigné et de moi-même.

 

Bisouilles

 

Calinquette

 

 

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