17 août 2017

Tulle

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Canalblog continue de faire des siennes. Je ne reçois plus du tout vos commentaires ! J'espère vraiment que tout va rentrer dans l'ordre, parce que ça m'énerve !!!!

 

 

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Après avoir déjeuné au bord de la rivière Corrèze, nous avons repris la route direction Tulle.

 

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Arrêt à Tulle.

Surnommée « La ville aux sept collines », la cité a construit sa renommée sur le développement de son industrie et de son artisanat : elle est devenue un des centres de fabrication de la dentelle (avec son festival international), des armes (Manufacture d'armes) et de l'accordéon.

Étirée sur plus de trois kilomètres dans l'étroite et tortueuse vallée de la Corrèze, Tulle étage ses vieux quartiers au flanc des collines dominant la rivière, tandis qu'émerge, du cœur de la cité, l'élégant clocher de pierre de la cathédrale Notre Dame.

 Nous avons posé la voiture à l'entrée de la ville, et avons longuement marché pour visiter cette ville qui longe les deux côtés de la rivière Corrèze. Je n'avais jamais vu une ville construite de cette manière. Les maisons au bord de l'eau et de suite la colline avec d'autres maisons au-dessus.

 

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Le théâtre, au nom des "Sep colines" est fort coloré.

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La cathédrale Notre Dame de Tulle et la maison Loyac.

 

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La maison de Loyac, que Prospère Mérimée décrivait comme "maison de l'abbé", est la plus belle construction de l'enclos, située place Gambetta près de la Cathédrale.

 

Elle est du début du XVlème siècle puisque le porc-épic, emblème de Louis XII mort en 1515, décore un des linteaux de fenêtre. Deux tourelles écourtées l'encadrent. La porte d'entrée avec imposte, encadrée par une série de colonnettes prismatiques en retraits successifs, est couronnée par un fronton en accolade surmonté d'un gros fleuron.  Le rez-de-chaussée a deux ouvertures en arc surbaissé. Les dix fenêtres ont des linteaux en cintre surbaissé relevé en accolade. Les frontons sont ornés de végétaux : feuillages, choux frisés et de toute une faune  fantaisiste: porc-épic, lion, lévrier, cerfs, sangliers, sirène.  Au troisième étage, à droite, deux figures: Un homme nu et une femme court vêtue.

 

Propriété d'une personne privée, elle fut classée aux monuments historiques en 1925.

 

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La Tour de Maïsse, a donné son nom à la rue qu'elle domine familièrement, appelée aussi "quatre vingt", en référence au norchesmbre de marches de l'escalier qi la dessert. Avant le XII° siècle, elle était au coeur de la muraille de la ville haute. En 1791, elle fut vendue aux enchères comme bien national.

 

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Après Brive qui ne m'a pas enchantée, Tulle a eu mon coeur. J'ai bien apprécié cette ville tout en longueur et bien vivante, et surtout sa maison Loyac. Même s'il faut beaucoup marcher pour la mériter...

Voilà, encore un petit bout de Corrèze visité.

On a repris la route, pour une autre ville de ce département. Alors... A bientôt !

 

Gros poutous.

 

Calinquette

 

 

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16 août 2017

Brive la Gaillarde

 

Brive la Gaillarde (1)

 

Nous avons quitté le Lot, direction la Corrèze.

Première visite : Brive la Gaillarde, la ville la plus peuplée du département. Il a plu une bonne partie de la nuit, et le matin, le soleil avait du mal à se montrer.

 

Brive la Gaillarde (2)

 

'origine du vocable " la Gaillarde " fait l'objet de plusieurs hypothèses. Cet adjectif puise ses racines dans le mot gallo-romain " galia " qui signifie " force ". Au XVIe siècle, Brive est fortifiée par une enceinte circulaire flanquée de tours. La ville est donc une place forte, autrement dit une cité gaillarde. Ce terme, Brive le porte bien et avec fierté, car n'oublions pas qu'elle est la première ville de France libérée par ses propres moyens le 15 août 1944. Autre origine possible, l'aspect gracieux et charmant de Brive en fait une ville gaillarde dans le sens gaie et joviale. Ne dit-on pas d'ailleurs qu'elle est le riant portail du Midi ?

Le site semble avoir été occupé dès l'âge préhistorique. A l'époque gauloise, " Briva ", qui signifie " pont " en celte, est constituée de quelques habitations et de plusieurs ponts au-dessus de la rivière Corrèze. Des fouilles ont permis de mettre à jour des fours de potiers dans lesquels se fabriquaient des figurines en terre cuite et des céramiques sigillées d'époque gallo-romaine.

Installée au sud-ouest de la rivière Corrèze, la ville de Brive la Gaillarde est celle du fameux marché chanté par Georges Brassens. Trois fois par semaine, le mardi, le jeudi et le samedi matin, ce haut lieu de la gastronomie qu'est le marché de Brive permet aux locaux et aux visiteurs de faire le plein de savoureux produits du terroir. À noter pour les amateurs de foie gras et de truffes que la halle Georges Brassens accueille plusieurs foires grasses entre novembre et février.

Particulièrement appréciée des gourmands et gourmets, la ville fait aussi le plaisir des férus de patrimoine architectural et culturel. En plein cœur du centre historique, vous pourrez ainsi découvrir la collégiale Saint-Martin, classée Monument Historique, et son clocher de style néo-roman. Construite à partir du XIIe siècle sur des vestiges datés du Ve siècle, puis remaniée plusieurs fois au fil du temps, l'église fut qualifiée de remarquable par le célèbre architecte Viollet-le-Duc. Si le transept, une partie du chevet et les beaux chapiteaux historiés témoignent de l'époque romane, la crypte archéologique, quant à elle, renferme les vestiges mérovingiens et carolingiens des précédents édifices, ainsi que des sarcophages des VIe et VIIe siècles.

Arrêtons là ce petit cours d'histoire, place aux photos.

 

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Après tous les colombages et pierres ocres et rouges vus auparavent, j'ai moins accroché avec cette ville que les précédentes.

Mais bon, c'est une autre région, le Limousin. Je ne cracherai quand même pas dans la soupe, il y a quelques beaux endroits à voir.

 

Suite du périple en Corrèze, la prochaine fois.

 

Bisettes.

 

Calinquette

 

 

Brive la Gaillarde (26)

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15 août 2017

Figeac

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Je pars trois jours,et à mon retour, je me rends compte que Canalblog a super planté durant cette période. Du coup, je ne sais pa si vous aurez eu l'occasion de voir les billets précédents faits du douze au quatorze août... Bon, en tous les cas, vo savez qu'il y a des posts avant celui-ci à regarder.

 

Figeac, commune du Lot, située dans le Massif Central, au débouché de l'Auvergne et du Haut Quercy. Cette commune est proche de l'Aveyron et du Cantal. Elle nous emmène sur les traces de Champollion, le déchiffreur de hiéroglyphes.

La situation enviable de Figeac a fait d’elle une ville florissante. Elle s’est imposé dès le XIIe siècle par sa vocation marchande et devint une étape sur le chemin de Saint Jacques de Compostèle.

En parcourant le ville, on découvre un ensemble de maisons et de palais urbains datant du Moyen Age, construits  par les riches marchands de Figeac.

Des arcades des boutiques médiévales aux « soleilhos » (greniers ouverts) où l’on faisait sécher les fruits, on peut ainsi lire sur les façades de grès les évolutions de l’architecture. Ville d'échanges, elle a connu un passé prestigieux (comme le rare privilège de battre la monnaie royale) dont témoigne aujourd'hui l'architecture de ses hautes demeures de grès, maisons commerçantes et hôtels particuliers, datant pour la plupart des 12e-15e s.

Elle doit aussi sa renommée à l'illustre Champollion qui naquit ici en 1790 et auquel le musée qui porte son nom fait honneur.

 

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Après Cahors, nous avons pris la route vers Figeac.

Arrivés en soirée, après avoir acheté quelques douceurs pour le palais (à base de foie gras), nous avons opté pour la première fois, pour un camping à la ferme.

L'Oasienne à Lissac et Mouret, à quelques minutes de Figeac. Nous avions l'embarras du choix pour placer le "camion" sous les noyers et le décors était fabuleux avec de vieux bâtiments tout autour. Nous avons tellement aimé que nous avons récidivé dès le lendemain et nous privilégierons ce genre d'hébergement à l'avenir.

 

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Après une bonne douche et un repas, direction Figeac pour la soirée. Mes photos sont limites, il ne fonctionne pas bien sans bonne lumière, mais vous verrez l'essentiel.

 

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La place des Ecritures, où règne un parfum d’exotisme. Une immense dalle de granit noir portant des hiéroglyphes recouvre entièrement la place. Elle représente la « pierre de Rosette », ce fragment de stèle égyptienne qui permit à Champollion (1790-1832) de décrypter l’écriture des Pharaons. C'est magnifique !

Dominant la place des Ecritures, le Musée Champollion - Les Ecritures du Monde – est installé dans la demeure familiale de l'égyptologue. Il rassemble des collections, faites d'objets d'écriture et de caractères du monde entier, qui expriment la merveilleuse diversité des cultures. Le Musée, s'ouvre sur la ville par une façade aux "1000 lettres", toutes de cuivre et de verre, créant des signes de lumière sur les sols colorés des salles d'exposition. 

 

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La nuit est tombée sur la ville et nous sommes allés nous coucher. Nous avons eu droit à un orage durant la nuit, mais nous étions bien au sec dans notre "camion"...

Les vacances ne sont pas finies. La prochaine fois, on part encore ailleurs...

 

Bisouilles

 

Calinquette

 

 

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14 août 2017

Après la canicule

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Une nouvelle semaine commence, et comme à chaque fois, avec un ciel pour Arlette et Sylvie.

 

Après plusieurs jours de canicule, jusqu'à 41°, la pluie est venue rafraîchir l'atmosphère. Le lendemain matin, cela donnait un superbe paysage.

 

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Je vous souhaite une belle semaine et vous fais plein de bisouilles.

 

Calinquette

 

 

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13 août 2017

D'un point à un autre

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Nous avons quitté Sainte-Enimie au matin, poursuivant cette fois, non pas vers le bas de la Lozère, mais vers l'Aveyron, en longeant le Tarn. A quelques kilomètres de notre point de départ, un joli château sur le bord de la route, qui fait office d'hôtel. C'est le château de La Caze.

 

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De jolis petits villages tout au long de notre parcours.

 

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Puis nous avons fait une halte à Massegros (toujours en Lozère). Il y avait une brocante et la fête du pain. Le village est beau, chargé d'histoire. On y a vu de bien belles choses qui nous ont fait envie, une vraie brocante comme on les aime, mais nous avons été sages. J'ai juste acheté un Médicis.

 

7 MASSEGROS FETE DU PAIN

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J'ai acheté un de ces gros pains cuits au feu de bois, qui a duré de nombreux jours, mais si bon !!!

 

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Passage par Séverac le Château, nous sommes déjà en Auvergne.

 

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Et par Bartholène.

 

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Le voyage continue, mais pas tout de suite. Vous l'aurez compris, je vous emmène à Cahors. Il y a trois ans nous avons dû faire un choix entre cette ville et Saint Cirq Lapopie, et comme ce fut le deuxième lieu qui eut notre faveur, j'avais envie d'enfin connaître Cahors.

 

Ce sera pour la fois prochaine. En attendant, je vous fais plein de bisous et vous souhaite une excellente journée.

 

Calinquette

 

 

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12 août 2017

Cahors

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Nous sommes arrivés à Cahors, un dimanche. Nous nous attendions à une ville très touristique, ce ne fut pas le cas. Aucun commerce ouvert, même pas un café ! Cela nous a déçus.

 

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Cahors, préfecture du Lot, est située dans la région Occitanie. C'estt la capitale historique du Quercy.

Lovée dans un méandre du Lot, entourée par des collines escarpées et les hauteurs arides des causses, la cité est riche d'une parure monumentale d'une grande diversité, héritée notamment de l'Antiquité et du Moyen Âge, centre historique aux ruelles tortueuses et aux riches hôtels particuliers, cathédrale de Saint Etienne, et surtout le célèbre pont Valentré, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Pôle touristique majeur, célèbre pour son vignoble et sa gastronomie (truffes, foie gras), cette petite ville typiquement méridionale bénéficie du label  Villes d'art et d'histoire.

 

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Confrontée à plusieurs obstacles naturels, la ville s'est trouvée limitée dans son expansion géographique, et a ainsi densifié son territoire. La croissance de l’urbanisation de Cahors doit en effet tenir compte de la topographie très tourmentée de la vallée du Lot.

En effet, il joue un rôle déterminant dans l'organisation de l'espace de la ville. Le développement de Cahors, entravé par les contraintes du site, est resté longtemps contenu dans les limites de la presqu'île. La ville est isolée doublement, d'une part par la ceinture d'eau que constitue le cingle du Lot renfermé autour de ses murs, d'autre part par les parois abruptes du cirque des collines qui cernent la boucle de toutes parts.

Nous avons parcouru les rues de la ville. La foule ne nous a pas dérangés, bien au contraire. Au cœur de Cahors, le rouge de la brique s'allie au gris du calcaire et à l'ocre du grès, ce qui crée à certains moments de la journée de belles harmonies propices à la photo. Au détour des ruelles médiévales. Je vous laisse découvrir en photos.

 

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Puis nous nous sommes dirigés vers le pont Valentré, emblème de la ville qui franchit la rivière en portant ses trois tours fortifiées. On peut y flâner à pied ou bien l'approcher par bateau au cours d'une balade sur le Lot. Édifice du XIVe siècle, le pont Valentré est inscrit au patrimoine mondial par l'UNESCO, au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle. Une légende impliquant le diable est associée à ce pont alors levez les yeux pour l’apercevoir !

 

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Le bâtiment blanc en contrebas est la maison de l'eau. Il y avait une belle exposition que je suis allée voir pendant que Monsieur regardait les bateaux passer par l'écluse. Construit dès 1853 et agrandit en 1869, ce bâtiment abrite un système de turbines, actionnées par la force motrice de la rivière, qui permettait la captation des eaux de la fontaine des Chartreux vers des réservoirs creusés dans la colline et leur cheminement dans le réseau d’eau potable. Ce système, supplanté peu à peu par une installation électrique plus performante, cessera définitivement de fonctionner en 1971.

A 50 mètres du pont Valentré, l’ancienne station de pompage de Cabazat est l’un des monuments marquants de l’histoire cadurcienne. Elle constitue désormais une vitrine supplémentaire de Cahors et de son histoire.

Définitivement abandonnée en 1971, l’ancienne station abrite dorénavant le premier espace d’information et de découverte dédié au patrimoine de l’eau et à son environnement. Lieu de préfiguration du futur Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine de la ville, cet espace a également pour vocation d’inciter les publics à découvrir Cahors et son territoire.

Espace d’accueil et d’informations hérité du XIX ème siècle, ce bâtiment industriel sert désormais d’écrin à un parcours à travers l’histoire des hommes et de leur rapport à l’eau. Ainsi, les thèmes fédérateurs de la pierre et de l’eau sont-ils déclinés au travers d’une présentation permanente, accompagnée chaque année par un programme d’expositions temporaires mettant plus précisément l’accent sur un thème (ponts, écluses, moulins…). La réhabilitation du bâtiment a permis de rendre son esthétique générale à l’édifice et d’en valoriser l’originalité.


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L'écluse. Deux personnes pour ouvrir les vannes en amont. Le bateau passe, les vannes se referment. Il faut bien attendre 10 minutes pour que l'eau monte, puis pour ouvrir les vannes de l'autre côté afin que le bateau puisse continuer sont chemin.

 

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A l'intérieur de la maison de l'eau. Visite enrichissante, mais trop studieuse pour être expliqée ici.

 

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En repartant, nous nous sommes arrêtés un instant dans ce petit musée du vin qui abritait des objets anciens liés à la vigne. Nous n'avons pas acheté de vin, peu amateurs de la chose.

 

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Un dernier regard au pont Valentré et aux vignes, puis retour à la voiture pour la suite de nos aventures. Même si j'ai fait beaucoup de photos, nous avons été un peu déçus par Cahors, nous nous attendions à mieux. Mais cela reste quand même une belle découverte.

 

Bisouilles.

 

Calinquette

 

 

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11 août 2017

Sainte-Enimie

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Nous voilà repartis pour de nouvelles aventures. Mais cette fois, nous avons pris le "camion" afin de dormir là où les chemins nous emmèneraient.

 

01 22 JUILLET 2017 DE VERNOUX A t ENIMIE EN PASSANT PAR MENDES (7)

 

Nous avons commencé par descendre vers la Lozère, pour revoir le village de Sainte-Enimie, en région occitane.


01 22 JUILLET 2017 DE VERNOUX A t ENIMIE EN PASSANT PAR MENDES (1)

 

Il ne faisait pas super beau quand nous sommes partis, nous avons même eu quelques averses en route.

 

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Nous sommes passés par le Puy en Velay que nous connaissions déjà.

 

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Et par la ville de Mende que nous avons aussi déjà visitée...

 

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...et surplomblé les Gorges du Tarn pour arriver à notre destination.

 

 

 

 

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Sainte-Enimie est classé parmi les plus beaux villages de France, et une fois sur place, on ne s'y trompe pas !

La commune tire son nom d'Enimie, princesse mérovingienne et sainte du VII° siècle. Énimie aurait guéri de lalèpre dont elle était atteinte, grâce aux eaux de la source de la Burle. Nommée abbesse, elle aurait fondé un monastère, autour duquel le village s'est développé.


L'architecture du village dénote autant d'une forte histoire que d'une parfaite adaptation à son milieu calcaire.  L'origine du village tient d'un monastère construit au VIe siècle. On peut déambuler dans les vieilles rues pavées en galets du Tarn, croiser les maisons anciennes et les placettes restaurées qui ont permis au village de retrouver son aspect médiéval.

Dès le XVII ème siècle, un pont fut édifié afin de franchir le Tarn... Cet ouvrage sera emprunté par les transhumants et les pélerins sur le chemin de Saint Guilhem. Le pont est situé face au parking principal, au milieu du village.

 

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Nous avons trouvé un camping au bord du Tarn. Après un repas frugal, nous avons (re)visité le village de Sainte-Enimie.

 

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La soirée était douce, les glaces à la groseille, myrtille et violette étaient à tomber. La visite fut très agréable au milieu de ces vieilles pierres.

Comme d'habitude, je vous laisse visiter sans plus rien dire.

 

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Nous avons fini la soirée par une promenade au bord du Tarn avant d'aller nous coucher.

Le lendemain, nous partions vers d'autre horizons. Au départ, Monsieur voulait rester en Lozère, mais vous verrez que les choix de Madame, ont été bien différents. Monsieur voulait se promener en des endroits déjà connus de nous deux, Madame voulait du changement...

 

Gros poutous.

 

Calinquette

 

 

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10 août 2017

Sisteron

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A l'époque romaine et de la construction du pont sur la Durance, Sisteron était un point de passage stratégique. Un pont pouvait d'ailleurs exister dès l'époque gauloise à cet endroit où la Voie herculéenne rejoint le territoire des Voconces. Cette importance lui vaut des fortifications actualisées jusqu’au XVIIIe siècle. Siège d’un évêché, la ville a un certain rayonnement au Moyen Age. C’est actuellement une petite ville industrielle, avec une usine pétrochimique et des industries gravitant autour des abattoirs. Le secteur touristique est aussi présent.

Les photos ci-dessous remplaceront bien des écritures :

 

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Nous sommes donc rentrés par la Porte Dauphine. Sisteron est enclavé dans la montagne.

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De nombreuses brocantes ont fait le bonheur de nos yeux. Nous avons été sages et n'avons rien ramené.

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Je suis montée seule à la citadelle (comme d'habitude, mon époux préférant faire du lèche vitrines...) Mais je ne l'ai pas visitée, pas le temps et l'entrée était chère. Cependant, la vue sur la ville est superbe !

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Après avoir passé un agréable moment dans cette charmante petite ville, nous avons pris le chemin du retour, quittant les Alpes de Haute Provence pour les Hautes Alpes et leurs champs de pommiers à perte de vue, puis la Drôme et enfin, l'Ardèche.

J'ai pris très peu de photos durant le trajet, alors j'en ai récupéré sur le Net. Nous sommes passés par Laragne Monteglin, Montmorin, La Charce, La Motte Chalancon, Estable, Poyols, Luc en Diois, Saillans, Crest...

 

RETOUR (1)

RETOUR (2)

RETOUR (3)

RETOUR (4)

 

Voilà, le récapitulatif de la première partie des vacances est terminé. Après quelques petits jours à la maison, nous sommes repartis, mais, ça, c'est une autre histoire...

 

Plein de bisettes.

 

Calinquette

 

 

Sisteron (26)

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09 août 2017

Une nuit très particulière

SIGOYER (1)

 

Après notre séjour dans l'Ain, direction les Hautes Alpes, sous un magnifique soleil.

 

SIGOYER (2)

 

J'en avais rêvé ! C'est fait !

Souvenez-vous, à Noël, mon mari m'a offert une box pour que je puisse réaliser mon rêve : dormir dans une roulotte.

C'était cet été. Et j'ai passé une des plus agréables nuits de ma vie.

 

Dans les Hautes Alpes, à Sigoyer, se trouve les Ecuries de la Céüze, du nom du massif qui les surplombe.

 

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A plus de mille mètres d'altitude, nous étions vraiment bien.

 

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Les chevaux et poneys, en totale liberté nous entouraient, mais ils ont été très discrets. Pas comme Georges et Georgette (je les ai prénommés ainsi, je trouvais que ça leur allait bien), qui ne nous ont pas quittés un instant.

 

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A l'intérieur, tout est savamment pensé. Une petite cuisine bien équipé avec son évier en bois, une salle de bains-toilettes et au fond un lit qui donne sur la nature environnante.

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SIGOYER (18)

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Se coucher et se réveiller en regardant les chevaux galoper...

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SIGOYER (22)

 

Nous avons dégusté, en plein été, une première pour nous, une délicieuse raclette dont nous nous souviendrons. Le fromage venait de la fromagerie à côté, un pur délice, rien à voir avec ce qu'on trouve dans le commerce ! Vin et dessert étaient aussi au programme.

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Une petite balade digestive par une douce nuit d'été.

SIGOYER (24)

SIGOYER (25)

 

Puis un gros dodo ! Je crois que je n'ai jamais aussi bien dormi que cette nuit-là. Le lendemain, j'ai ramassé quelques chardons bleus pour la maison, après un petit déjeuner copieux, réveillée par la "douce" voix de Georges, sous nos fenêtres. J'ai essayé de lui expliquer le sens des vacances et de la grasse matinée, mais je ne suis pas certaine qu'il ait tout compris...

SIGOYER (26)

 

Je garderai un merveilleux souvenir de ces instants passés dans la roulotte. Mon rêve est devenu réalité. La prochaine fois, je veux des vacances dans une qui roule... On peut toujours rêver.

Après Sigoyer, nous sommes descendus plus bas. Affaire à suivre...

 

Bisous ! Bisous !

 

Calinquette

 

 

SIGOYER (27)

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08 août 2017

Châtillon sur Chalaronne (l'hôpital)

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Les vacances sont synonymes de découvertes et de culture. Du moins en ce qui me concerne. Je vais donc durant l'été partager avec vous les lieux que j'ai visités, abandonnant quelques temps les créations. Aujourd'hui, retour à Châtillon sur Chalaronne, pour la fin de la visite. Attention, ce billet est un peu long, alors prenez le temps d'une pause pour le lire...

Au pied du château, à côté du musée vie et traditions, se trouve l'ancien hôpital de Châtillon sur Calaronne. Aujourd’hui Centre Culturel, cet édifice très ancien est classé Monument Historique en 1980.

En 1372, l’hôpital comptait 12 lits. Rénové en 1432. L’Ancien Hôpital de Châtillon, n’était qu’un simple refuge accueillant surtout les miséreux, qui y trouvaient un asile. La ville s’occupait des bâtiments, le fonctionnement était laissé à la charité publique. Cependant, pour y accéder, il ne fallait souffrir de la lèpre, il ne fallait pas être un enfant ou un vieillard (ces deux catégories étant vouée à être rappelés à Dieu) et non plus une femme enceinte (qui se devait d'accoucher dans le lit conjugal)...


Les bâtiments actuels de l’Ancien Hôpital furent construits en 1732 pour accueillir et soigner les pauvres, les indigents mais également les pèlerins, grâce à la générosité du Comte de Chatelard. En 1939, il fut transformé en maison de retraite, avant de fermer définitivement ses portes en 1979.

L’hôpital était dirigé par les Sœurs de Sainte Marthe, une communauté fondée pour diriger l’Hôtel Dieu de Beaune, en Bourgogne.

L’hôpital s’organisait autour d’une cour d’honneur, au centre de laquelle un jardin des plantes médicinales a été reconstitué. A l’origine, ce jardin dit « des Simples » se trouvait derrière le bâtiment, ainsi que le potager ou encore le lavoir. Le jardin des plantes se trouve maintenant à l'arrière du bâtiment.

 

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Le petit bâtiment ci-dessous est plus récent. Il a abrité , au premier étage, les femmes qui pouvaient enfin venir y accoucher. Et, comble du malsain, en son rez-de-chaussée, la morgue...

 

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Au premier étage du bâtiment sud se trouvait la loge d’un chirurgien-apothicaire, qui enseignait aux Soeurs la préparation et les vertus des plantes médicinales. Un aumônier célébrant les messes vivait également à ce niveau.

Le bâtiment nord se compose du dortoir des Sœurs, au premier étage, et de la cuisine, la salle à manger, l’ouvroir, la tisanerie et l’apothicairerie au rez-de-chaussée. Deux escaliers monumentaux en bois et rampe en fer forgé permettent d’accéder à l’étage aujourd’hui aménagé en centre d’hébergement. L’aile ouest se divise en trois parties : la chapelle au centre et les salles des malades de part et d’autre. En effet, hommes et femmes sont séparés dans l’hôpital et occupent chacun une salle. Les médicaments étaient fabriqués par les sœurs dans la tisanerie et l’apothicairerie, grâce en partie à la culture du jardin des simples. La façade arrière, rénovée, ouverte sur le Relevant abrite un parc paysager qui accueille des manifestations musicales.

 

La chapelle

Elle est classée Monument Historique pour ses boiseries et ses grilles en fer forgé. L’aumônier confessait les malades au moment de leur entrée à l’hôpital dans le confessionnal. La chapelle, est très sobre : les boiseries sont en chêne ; le confessionnal, à droite, et le meubles pour les objets du culte sont en noyer. De chaque côté, on trouve la salle des malades. Deux grilles en fer forgé la séparent des chambres des malades. Un aumônier dit la messe tous les jours, la chapelle est alors ouverte sur les deux salles de malades pour que les personnes alitées puissent assister à la messe. Les malades accordent une importance toute particulière aux messes : être sauvé par la religion prime sur la guérison.

La chapelle renferme des pièces très intéressantes : Les vitraux représentent la Résurrection de Lazare (frère de Marthe et de Marie) et la Rencontre de Marthe et Marie avec Jésus. Sur ce vitrail, Marthe se plaint de Marie à Jésus ; celui-ci lui répond que Marie a choisi la meilleure part. Le vitrail au-dessus de la porte représente le Sacré-Cœur. Une huile sur toile représentant Saint Vincent de Paul, une peinture sur bois, une vierge à l’enfant, sur bois, et un tableau de forme inhabituelle situé entre les vitraux.

Dans l’hôtel, les reliques sont celles de Sainte Claire née à Assise (elle a fondé la Congrégation des Clarisses) et de Saint Fortunat (né à Poitiers). Nous ignorons l’origine de ses reliques mais quelques hypothèses peuvent être avancées. Châtillon est un lieu de pèlerinage sur la route de Saint Jacques de Compostelle, Saint Vincent de Paul a séjourné à Châtillon et le village du Curé d’Ars est situé à une dizaine de kilomètres d’ici. Aussi, les pèlerins peuvent-ils donner des objets divers et variés.

 

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Une photo représentant la salle des malades (ci-dessous). Ils étaient jusqu'à 3 dans les lits où ils ne dormaient pas couchés mais assis. La salle était haute sous plafond et seulement chauffée par un petit poêle.

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L’apothicairerie

En 1814, un aumônier, l’abbé Robin, offre à l’hôpital les boiseries de style Directoire et les 120 pots en faïence de Meillonnas qui vont équiper l’apothicairerie. Les sœurs préparaient ici les remèdes pour les patients de l’hôpital, mais également pour les villageois qui, eux, les achetaient. Tout est marqué en français, ce qui est fort rare à l'époque où le latin était privilégié en matière de médecine.

Dans le bas du meuble sont rangés les ustensiles. Au dessus se trouvent des tiroirs sur lesquels apparaissent des codes, tels que « f » qui signifie « feuille », « d » pour « de » et les trois premières lettres de la plante. Mortiers en bronze, marbre ou albâtre, pilons et poids ont également été conservés. Les pots contiennent des plantes, mais également d’autres produits ou potions aux vertus surprenantes : le citron comme rafraîchissant, la réglisse contre le rhume, le chocolat de santé comme tonique, les cloportes comme diurétique, l’élixir de longue vie.

On entre dans l'apothicairerie après ce hall où se trouve l'ancien mécanisme de l'horloge de la ville, et le fameux poêle qui chauffait la salle des malades, autant dire rien.

 

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Le magnifique escalier qui menait à l'étage où dormaient les religieuses. Aujourd'hui centre d'hébergement.

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Sous ce superbe plafond, des herbes médicinales que l'on peut sentir.

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Les fameux pots de faïence, tous préservés.

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Les cachets azymes et la machine à pilules. La recette du vinaigre des 4 voleurs, qui était supposée empêcher la lèpre. Quatre voleurs qui se sont vus épargner la vie, d'avoir divulgué cette recette.

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A l'époque,  on pensait que pour guérir les malades, il fallait un mélange de minéral, de végétal et d'animal. C'est pour cela qu'on leur donnait des cloportes en guise d'apéritif, et de la limaille de fer qui les tuait plus qu'autre chose ! Restait le végétal.

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La Tisanerie

La tisanerie est la pièce où sont préparées les tisanes, grâce aux plantes contenues dans les tiroirs du grand meuble en chêne, le tisanier. Nous retrouvons le bureau de l’apothicaire, et les tableaux du Comte et la Comtesse du Châtelard, mais aussi de deux donatrices Mme et Mlle Legoube. 

 

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Et enfin, le triptyque de la Lamentation, classé Monument Historique, a été achevé en 1527. Les peintres qui l’ont exécuté nous sont inconnus. Cependant, les influences flamandes et italiennes de l’œuvre laissent à penser qu’il s’agirait d’élèves de ces écoles. Il a été placé à l'endroit même où l'on pratiquait les amputations. Celles ci se faisaient à coup d'alcool en guise d'anthalgique, ni trop pour éviter le comas éthylique, ni trop peu pour limiter la souffrance. L'intervention ne devait pas durer plus de trois minutes, le patient ne pouvant supporter plus longtemps en douleur. Heureusement, le parquet maculé a été remplacé.

Le triptyque et ses deux arrières en monochrome.

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La visite était fort intéressante, quoi que déroutante et dérangeante parfois pour une personne de notre époque. Cela fait du bien de respirer à nouveau l'air pur de l'extérieur...

 

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Nous avons fini cette journée, bien remplie dans la ville de Châtillon sur Chalaronne, par la visite de l'Arboretum, un site de 8 hectares dédiés à la nature.

Le site de l’arboretum a été ouvert au public en 2010. Ancienne propriété d’un passionné, l’arboriculteur Henri Navel, cet espace de 12 hectares est à la fois un hommage aux arbres, à la nature et à la biodiversité. Vous pouvez en vous promenant lire les affichettes au pied des 353 arbres remarqués et remarquables, ou repérer le Quercus rysophylla, un chêne d’origine mexicaine aux feuilles persistances, ou admirer d’autres arbres rares, difficiles à voir ailleurs et dont certains sont aujourd’hui presque éteints dans leur milieu d’origine.

Se promener à l’Arboretum, c’est aussi découvrir l’importance des insectes, des abeilles, jouer à repérer les 20 nichoirs pour les mésanges et autre petits oiseaux ainsi que pour les hiboux et chouettes (le plus grand fait une longueur d’un mètre). La spirale à auxiliaire permet de connaître un système bien pratique pour faire pousser des plantes du sud, tout en accueillant lézards et autres auxiliaires, indispensables à l’équilibre naturel. L’arboretum, c’est aussi profiter du beau temps, à l’ombre des grands arbres ou pique-niquer au bord de l’étang, sous le regard attentif des canards ou autre oiseau des Dombes. L'arboretum, c'est 242 espèces d'arbres différents répertoriés par l'Office National des Forêts, un verger, des chemins fleuris, un étang, un hôtel à insectes, une spirale à auxiliaires, des nichoirs.

 

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Notre déplacement dans l'Ain prend fin. Nous y avons passé de très bons moments et vu de bien beaux endroits. Mais nous avions rendez-vous dans les Hautes Alpes... Et ça, c'est une autre histoire...

 

Douce journée.

 

Gros bisous

 

Calinquette

 

 

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