28 septembre 2018

La Garde Adhémar - Le Val des Nymphes

Le Val des Nymphes (1)

 

Le site du Val des Nymphes, îlot de fraîcheur, imprégné de mystère, n'a jamais cessé de fasciner. Depuis l'Antiquité, ce site de sources fut le lieu d'un culte gallo-romain aux déesses mères, puis un habitat médiéval. Il ne reste que la très belle chapelle romane (XIIème siècle) du prieuré dépendant de l'Abbaye de Tournus.

Cette chapelle du XIIème siècle constitue un des plus beaux exemples d'art roman provençal inspiré de l'antique.

Le site du Val des Nymphes, dont le nom viendrait du culte gallo-romain aux déesses nymphes installé près des quatre sources qui arrosent le site, est occupé dès le haut Moyen Âge. Il constitua le principal site de peuplement de la commune de La Garde Adhémar et fut christianisé entre le Vème et le XIIème siècle. Il subsiste encore des vestiges de l'église Saint-Martin et des nécropoles chrétiennes.  En ce site déjà densément peuplé, les Bénédictins de Tournus fondèrent un prieuré vers le XIème siècle. À partir du XIIIème siècle, la population se déplaça vers le bourg castral fortifié de La Garde Adhémar.

Le prieuré du Val des Nymphes semble également déserté dès le XIVème siècle par les moines qui se réfugient à l'intérieur des remparts. Parmi les quatre églises du Val des nymphes qui existaient au début du XIIème, seule l'église priorale Notre Dame survécut.

Donnée par une bulle du pape Paul III du 4 janvier 1540 à l’église collégiale de Grignan, elle est régulièrement entretenue par la communauté villageoise jusqu'à la révolution.

Au XIXème, elle fut abandonnée et tomba en ruines : sa voûte s’écroula.

 

Le Val des Nymphes (2)

Le Val des Nymphes (3)

Le Val des Nymphes (4)

Le Val des Nymphes (5)

Le Val des Nymphes (6)

Le Val des Nymphes (7)

Le Val des Nymphes (8)

 

La chapelle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1889.

L’édifice fut restauré en 1991 par les Monuments Historiques et retrouva une couverture.

J'ai donc connu la chapelle alors qu'elle était ainsi :

 

Le Val des Nymphes (9)

 

Et voici ce qu'elle est devenue :

 

Le Val des Nymphes (10)

Le Val des Nymphes (11)

Le Val des Nymphes (12)

Le Val des Nymphes (13)

Le Val des Nymphes (14)

Le Val des Nymphes (15)

 

Sur la pierre, de nombreuses marques des compagnons qui ont participé à sa restauration sont gravées.

 

Le Val des Nymphes (16)

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Le Val des Nymphes (18)

Le Val des Nymphes (19)

Le Val des Nymphes (20)

 

Pas très loin de là, dans la garrigue si chère à mon coeur, nous avons fait une promenade digestive.

 

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De beaux chardons bleus , des pistachiers sauvages. Vous pouvez voir sur les photos la galle du pistachier-térébinthe. C'est une feuille qui a subi une mutation pour contenir les oeufs de son parasite. Ici des baizongias pistaciae (punaises bleues), sur les photos suivantes..

 

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Balade centre aéré (3)

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Quel désastre que de voir les buis fichus, tous dévorés par la pyrale, ce satané papillon venu de Chine. Pas un seul n'a survécu !

 

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Balade centre aéré (9)

 

Ainsi s'achève une semaine de pur bonheur, dans une région chère à mon coeur. Le rythme des visites a été soutenu, mais j'ai vu tout ce que je souhaitais. Cela a été une bouffée de plaisirs en famille. Seulement, toutes les bonnes choses ont une fin, et il m'a fallu dire au-revoir à la Drôme Provençale et à l'Ardèche du Sud. Je suis repartie le coeur chargé de bons souvenirs pour affronter la suite de ma vie.

 

J'espère que cette semaine passée en ma compagnie vous aura plu.

 

Bisous tout doux.

 

Calinquette

 

 

Balade centre aéré (10)

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26 septembre 2018

La Garde Adhémar

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Durant ma semaine en Drôme Provençale, je ne pouvais pas faire autrement que d'aller à La Garde Adhémar.

Pendant cette période, j'ai aimé retrouver les endroits que j'avais côtoyés au début de ma vie, me rendant compte qu'au final, cette région m'avait beaucoup manquée. Cela m'a fait du bien de retrouver mes racines.

Fief des Adhémar (La maison Adhémar était une illustre et ancienne famille de la noblesse du Dauphiné ; elle fut au Moyen Age -12ème siècle - l'une des plus puissantes de sa province). La Garde-Adhémar a gardé presque intacte son atmosphère médiévale, et à ce titre, mérite bien son classement parmi les plus beaux villages de France.

Perché sur un éperon rocheux qui surplombe la vallée du Rhône et la protège du Mistral grâce à ces enceintes, la Garde-Adhémar enchantera l'amoureux des vieilles pierres, lui faisant parcourir à travers ses ruelles pavées, un passé encore bien présent : murets parcourus de lierre, fiers cyprès, oliviers argentés, ancestrales maisons restaurées avec amour, passages voûtés, petits restaurants, galeries d'art et d'artisanat, placette hors du temps dont vous pourrez goûter le charme en dégustant un verre à la terrasse du café.

Perché au-dessus de la route de vos vacances en Provence, La Garde Adhémar vous invite à la découverte de ses ruelles, de ses maisons et monuments de calcaire blanc, témoins de son passé médiéval.

 

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Depuis le parvis de l’église romane du XIIème  siècle on embrasse d’un seul regard la vallée du Rhône et les monts du Vivarais. En contrebas se niche le « Jardin des Herbes » (plantes aromatiques et médicinales) qui nous met aux parfums de la Provence

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La Garde Adhémar (9)

 

Plaques en émail, souvenir d'un temps où un artisan faisait de magnifiques objets et bijoux en émaux. Depuis qu'il a pris sa retraite, personne n'a pris sa place. Quel dommage !

 

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La Garde Adhémar (15)

 

L'église Saint Michel, une merveille de l’art roman provençal, à clocher octogonal, imposante et majestueuse, construite en belvédère sur la plaine du Rhône. L'érudit remarquera - comme parait-il Prosper Mérimée en 1846, alors inspecteur des Monuments historiques - son abside occidentale, détail architectural particulièrement rare. Le plus souvent en effet, l'abside est située en direction de l'orient, afin que les fidèles fassent leurs prières vers l'est, face au soleil levant. Car dans la doctrine chrétienne, la lumière est le symbole du Christ: "Je suis la lumière du monde, qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres"...

L'autel de pierre provient de la chapelle du Val des Nymphes où je vous emmènerai dans un prochain billet.

 

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En face de l'église, la chapelle des pénitents avec ses fresques du 16ème et 17ème siècles. Hélas fermée pour que je puisse vous les montrer.

 

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Passer devant ce qui fut la Poste, où j'ai travaillé au début de ma carrière.

 

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Ici une cuve lapidaire. C'est un fouloir de l'époque romaine. Le jus de raisins ainsi pressé avec les pieds coulait dans un petit réservoir juste à côté afin de produire du vin.

 

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Se replonger dans ce passé m'a fait du bien au moral. Au soleil de Provence, on est si bien qu'on en oublie tous ses soucis.

Je sais que les amoureuses des vieilles pierres (n'est-ce pas Cathy) vont se régaler avec mon billet.

La suite la prochaine fois. On reste à La Garde Adhémar, à quelques kilomètres en-dessous du village.

 

A très vite. Bisous.

 

Calinquette

 

 

La Garde Adhémar (39)

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24 septembre 2018

Vingt-deux septembre

CIEL 22 09 2018 (1)

 

Coucou tout le monde ! Impossible hier de charger les photos sur  Canalblog. J'essaie ce soir en espérant que vous verrez toutes les photos !

Pour notre rendez-vous du lundi avec Arlette, je vous propose le ciel matinal du vingt-deux septembre.

 

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Très belle semaine. Gros poutous.

 

Calinquette

 

 

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23 septembre 2018

Tourne, tourne, petit moulin...

Moulin Pierrelatte (0)

 

Pierrelatte est la ville où j'ai passé la majorité de mon enfance, et où j'ai étudié au collège et au lycée.

De bons souvenirs me lient à cet endroit. Un regret : que mes halles qui figurent sur la première photo et que j'ai connues à mon arrivée, aient été détruites.

 

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Moulin Pierrelatte (2)

Moulin Pierrelatte (3)

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La chapelle des pénitents, le théâtre du Rocher.

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La porte du gouverneur, le musée.

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Gargantua et sa légende (il se serait assis sur la Dent de Rez pour enlever un caillou dans sa chaussure, le rocher de Pierrelatte). Un vestige des remparts avec sa porte Sud.

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J'ai vécu longtemps à Pierrelatte, mais je ne connaissais pas tout de son histoire. Alors cette semaine de "vacances" a été pour moi l'occasion d'en découvrir un peu plus.

Au retour de la Ferme aux Crocodiles, nous nous sommes arrêtés un instant pour visiter le petit moulin à vent de Pierrelatte.

 Ce moulin a été construit en 1839 par un dénommé Jean François Pellegrin, boulanger de son état. Sa période d’activité semble avoir été courte,  entre 1839 et 1880..
En 1880, il est porté au cadastre comme écurie. Ce moulin revêt un caractère assez singulier avec sa situation en plaine.
L’Association Les Ailes du Moulin de Pierrelatte ayant pour objectif de remettre le moulin en état, s’est entourée d’entreprises compétentes pour mener à bien le projet.

L’inauguration a eu lieu le 16 septembre 2011.

Avant, il était comme ceci :

 

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Le voici maintenant :

 

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Moulin Pierrelatte (6)

 

Son originalité : les roulements sont fait avec des boules de pétanque !

 

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La visite n'est pas longue, car il est tout petit, mais elle est très intéressante. il aurait été dommage que ce moulin à vent de style et de fonctionnement provençal soit détruit.

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J'ai aussi visité le musée de la ville qui se trouve dans l'ancienne prison à courts séjours. Il retrace son histoire de la préhistoire à sa période contemporaine.

Entourée de palissades montagneuses, recouvertes d'immenses forêts verdoyantes et giboyeuses, la plaine tricastine débouche au sud du Robinet. À l'ouest, c'est une vaste étendue marécageuse, arrosée largement par le Rhône.

 Là est née PetraLatta (pierre large), Pierrelatte, pierre retirée de la chaussure de Gargantua, comme le dit si joliment la légende. Ligures, Celtes, apportent avec l'Empire romain la civilisation. Il faut attendre le Moyen Âge pour qu'enfin s'installe un régime féodal, avec seigneurs, coseigneurs et plus tard consuls. Une forteresse est construite sur le Rocher. Jusqu’en 1450, le château de Pierrelatte et les territoires avoisinants sont aux mains de plusieurs seigneurs ou coseigneurs. A partir de 1450, la seigneurie de Pierrelatte devient l’apanage d’un seul. A cette date, il s’agit de Louis, fils du roi, futur Louis XI, intéressé par cette place qu’il rattache ainsi à son Dauphiné. On lui doit l’agrandissement du château, la construction de chapelles en son sein et probablement la construction ou la reconstruction d’un  deuxième rempart protecteur pour la cité, qui a partiellement subsisté rue des Remparts de l’Ouest, rue des Remparts du Nord, rue des Remparts du Midi. A l’époque moderne se succèdent de grands personnages comme seigneur de Pierrelatte, rien moins qu’Henri IV à la fin du XVIe siècle, puis Louis XIII jusqu‘en 1637. C’est sur l’ordre de ce dernier, en 1633, que le château sur le Rocher est démantelé.

En 1816, le rocher devient la propriété du dénommé Jacques Xavier Pradelle, et devient une carrière, avec une exploitation dès lors intensive, au profit essentiellement des Ponts et Chaussées et de l’entretien des routes, et la construction des maisons alentour. Le Rocher va progressivement disparaître.

La chapelle des Pénitents située au pied du Rocher et à l’intérieur de ce premier rempart, est en partie datée du XIIe siècle.

 Il subsiste aussi un imposant portail rue du château, seul vestige d’un hôtel particulier appelé communément « maison des Gouverneurs ». Ce portail daterait de 1548.

 La sauvegarde du rocher ne prend vraiment corps qu’à partir de 1913. La première motivation est de perpétuer ce qui a donné son nom à la Commune. Mais l’acquisition par la celle-ci n’est effective qu’en 1919. En 1921, le Rocher est classé « site naturel de caractère artistique ». Il accueille cette même année ses premiers spectacles. 

Vers 1955, un château d’eau, aujourd’hui désaffecté, vient combler une grande échancrure au nord.

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J'aime en savoir un peu plus sur les endroits qui ont été importants pour moi. Et là, je dois dire que je me suis régalée à écouter cette guide vraiment passionnée de l'histoire de Pierrelatte. J'ai littéralement bu ses paroles, me laissant absorber par sa passion. J'espère que j'aurai bien restranscrit ses paroles...

Doux dimanche.

 

Bisous ! BiZoux !

 

Calinquette

 

 

Moulin Pierrelatte (14)

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21 septembre 2018

Ah ! Les Crococos, les crococos, les crocodiles...

La ferme aux crocodiles (1)

 

Quand vous arrivez à Pierrelatte, le ton est donné dès l'entrée de la ville. Entre la statue de Gargantua (je vous en avais déjà parlé ICI), le crocodile et les tortues en plantes.

Eh oui, c'est ici que se trouve la Ferme aux Crocodiles. Je l'ai connue à ses débuts, en 1994, quand ce n'était qu'une petite serre, la Serre aux Crocodiles.

C'est une sorte de parc zoologique, constitué d'une serre de 8 000 m² et d'un parcours extérieur de 4 000 m².

Outre son aspect touristique, cette ferme participe activement à la conservation et à la protection des espèces en collaborant avec des scientifiques.

La jeunesse voulait y aller, alors on leur a fait plaisir.

 

La ferme aux crocodiles (2)

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Dans la Ferme aux crocos, il y a une végétation luxuriente et de bien jolies fleurs.

 

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Dans la ferme aux crocos, il y a des serpents.

 

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Dans la ferme aux crocos, il y a des poissons, des varans.

 

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Dans la serre aux crocos, il y a de beaux décors, les menus affichés, des jeux pour les enfants.

 

La ferme aux crocodiles (19)

 

Dans la ferme aux crocos, il y a un laboratoire et une écloserie où on peut voir les derniers nés..

 

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La ferme aux crocodiles (22)

 

Dans la serre aux crocos, il y a plein de choses.

 

La ferme aux crocodiles (23)

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Dans la serre aux crocos, il y a des varans qui côtoient les tortues.

 

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Dans la serre aux crocos, il y a une grotte aux fossiles.

 

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Et dans la serre aux crocos, il y a des animaux qui sont arrivés dans ces petits casiers, à la naissance de l'endroit.

 

La ferme aux crocodiles (33)

 

Des animaux qui ont bien grandi depuis... J'ai nommé, les crocodiles et les caïmans !

 

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Et chance, c'était le jour de nourriture ! Ils ne sont nourris que deux fois par semaine. Normalement, ils ne mangent qu'une fois par semaine, mais ceux qui n'ont pas mangé le dimanche, mangent le mercredi et inversement.

 

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La ferme aux crocodiles (40)

 

A la ferme aux crocos, il y a aussi des oiseaux.

 

La ferme aux crocodiles (41)

 

Ces hérons sont hallucinants ! Ils viennent tout contre les crocodiles au moment du repas. Ils n'ont pas peur d'eux, mangent leurs restes et ils ne sont pas non plus effrayés par les humains, j'ai presque pu toucher l'un d'eux qui était juste devant moi.

 

La ferme aux crocodiles (42)

La ferme aux crocodiles (43)

 

Dans la ferme aux crocodiles, il y a des crocodiles du Nil, le caïman à lunettes (Guyane française), le gavial du Gange, le crocodile du Mexique, le caïman noir, le crocodile nain, l'alligator de Chine, l'alligator d'Amérique, le faux gavial de Malaisie, l'alligator albinos (unique en Europe), la tortue géante des Galapagos, le tortue géante des Seychelles, la tortue géante d'Aldabra (l plus grosse terrestre du monde), ma tortue sillonée, la cistude d'Europe, le dragon de Komodo, des tortues alligator, des lézards, des oiseaux, des serpents dans un joli cadre tropical.

Voilà, la visite est terminée, j'espère qu'elle vous a plu.

 

@ très vite. Bisettes du jour.

 

Calinquette

 

 

La ferme aux crocodiles (44)

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19 septembre 2018

Incontournable

Gorges de l'Ardèche (1)

 

En quittant le musée de la lavande à Saint Remèze, nous ne pouvions faire autrement que d'aller voir la plage du Pont d'Arc nouvellement aménagée.

Le Pont d’Arc est plus qu’un pont naturel, il est un véritable monument et le symbole des célèbres Gorges de l’Ardèche

C'est une arche monumentale, naturelle de plus de 55  mètres de haut, 60 mètres de large, enjambant l’eau limpide d’une rivière tumultueuse… Le Pont d’Arc est un site classé depuis 1982, dans un périmètre qui va bien au delà de l’arche naturelle.

En aval du Pont d’Arc débutent  les célèbres Gorges de l’Ardèche, sauvages et impressionnantes, que des milliers de touristes ont le plaisir de descendre en canoë, ou à pied, chaque année. L’arche de pierre résulte du travail de l’eau qui, durant des millénaires, a creusé le calcaire jusqu’à le traverser et former un pont naturel.
Le Pont d’Arc n’est pas la seule arche naturelle au monde mais il est néanmoins unique par ses dimensions et par le fait qu’une rivière coule encore sous son arche.

Autour du Pont d’Arc, une faune et une flore exceptionnelle, des sentiers de randonnée et des points de vue inoubliables.


En amont, Vallon-Pont-d’Arc  est un village paisible l’hiver et relativement animé l’été.
La réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche, en aval du Pont d’Arc, s’étend sur plus de 1500 hectares. Elle abrite une flore et un faune remarquables.

En 1994, la découverte de la Grotte Chauvet-Pont d’Arc a ébranlé les amateurs de préhistoires du monde entier.  Une grotte immense ornée de plus de 400 représentations d’animaux datant de plus de 30 000 ans.


Une grotte préhistorique unique en tous points a été construite afin d'éviter que les peintures originales ne soient abîmées.

Ce site vous offre une approche de la grotte ornée du Pont-d’Arc (dite grotte Chauvet)à travers une restitution de peintures datant de plus de 36 000 ans. Les fresques ont été fidèlement copiées et, poussant le souci du détail très loin, les équipes sont même allées jusqu’à reproduire l’humidité, les odeurs et la température de la grotte originale. Il est ouvert toute l'année.

Pour une visite virtuelle, un clic ICI.

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Nous arrivons donc au Pont d'Arc.

 

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Nous avons ensuite pris la route des gorges de l'Ardèche pendant un moment et nous sommes arrêtés au deuxième des douze belvédères (le premier étant celui du Pont d'Arc). Sur les 29 km qui séparent Vallon Pont d’Arc de Saint-Martin d’Ardèche (en face d'Aiguèze que je vous ai montrée dimanche), une route panoramique longe le spectaculaire site des Gorges de l’Ardèche. Tout en haut des falaises vertigineuses, la vue sur la rivière qui se faufile dans ce canyon sauvage est à couper le souffle !

 

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Tiens, il n'y a pas qu'à Paris que les amoureux mettent des cadenas...

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Puis nous sommes rentrés afin de partager un repas convivial en famille, la tête remplie de bons souvenirs.

 

Si un jour vous passez par là, vous pourrez faire les gorges en voiture, en canoë ou sur deux jours à pied sur les pistes qui longent la rivière.

A l'arrivée à Saint Martin d'Ardèche, peut-être aurez-vous la chance de voir les aigles qui sont protégés.

 

Excellente journée à toutes et tous. Plein de bisous.

 

Calinquette

 

 

Gorges de l'Ardèche (16)

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17 septembre 2018

Hier

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Comme dit le proverbe, à toute chose malheur est bon...

Mes insomnies m'ont fait me lever de bonne heure hier matin, parfait pour le rendez-vous avec Arlette, pour le ciel du lundi !

 

Il était trop beau ce ciel ! J'ai longuement pris son évolution... De belle rayures à gauche et un gros nuage noir à droite, nuage qui s'est par la suite totalement embrasé !

 

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Un véritabe feu d'artifice dès le matin, cela fait oublier le manque de sommeil...

 

Je vous souhaite une semaine aussi éclatante que ce beau soleil !

 

Bisouilles

 

Calinquette

 

 

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16 septembre 2018

Au pays de la lavande

St Remèze (1)

 

Au cours de ma semaine d'août, passée dans ma famille, nous avons fait une balade au pays de la lavande, dans le Sud Ardèche.

Au pied de le Dent de Rez (point culminant du plateau à 719m d'altitude, un secteur protégé qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales et notamment des troupeaux de vaches aubracs et de chevaux), nous sommes tout d'abord allés au village de Gras, chez un petit producteur de lavandes.

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Puis nous avons ensuite pris la direction de Saint Remèze.

Saint-Remèze, commune de 900 habitants regroupée autour de son église et de son château, située à l’extrémité sud du département de l’Ardèche, jouit d’une situation géographique incomparable entre la vallée du Rhône, les Gorges de l’Ardèche et le Massif de la Dent de Rez. Elle est dotée d’un patrimoine environnemental d’exception avec ses falaises et plateaux calcaires couverts de bois et garrigue, et ses grottes dont la célèbre grotte de la Madeleine. En limite du climat méditerranéen, elle dispose aussi d’une position géoclimatique privilégiée, qui en fait un terroir de vignes et de lavande, de couleurs et de saveurs, propice à la villégiature. Elle est au cœur de la Réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche.

Village-2-horz

 

Le but de la promenade était le musée de la lavande.

 

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Après avoir visité les extérieurs, nous avons assisté à un petit film sur la lavande et sa distillation. Puis nous avons découvert le musée avec ses alambiques, son histoire, les différentes sortes de lavandes (lavande, lavande fine et lavandin étant les trois cultivés en Ardèche), avec une guide très intéressante.

 

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Les fleurs sont distillées dans les alambics, donnant de l'eau de lavande et de l'huile essentielle. Le tiges servent au feu. Rien ne se perd.

 

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La région est infestée de pyrales du buis, un véritable fléau !

 

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En fin de visite, on nous a montré les trente-deux sortes de lavandes qui existent dans le monde, ainsi que le bouturage.

 

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On a fini par la boutique.

 

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Avant de partir, passage obligé par le petit bar juste à côté pour déguster une délicieuse glace à la lavande, dans un charmant cadre.

 

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Nous avons passé un très bon moment au milieu des effluves de lavandes.

Que du bonheur !

Ma nièce et moi avons ramené de l'huile essentielle et de l'eau de lavande, traitements naturels de beaucoup de maux.

Si un jour vous passez par là, pensez à vous y arrêter, ça vaut vraiment le coup.

 

La semaine a été courte et intense. Il me reste encore quelques endroits à vous montrer. Alors à bientôt...

 

Gros poutous.

 

Calinquette

 

 

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14 septembre 2018

Viviers

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Des centaines de fois j'ai traversé cette ville, sans jamais m'y arrêter. Ce fut chose faite au retour d'Aubenas. Et je n'ai pas été déçue.

Proche de Montélimar, Viviers, capitale historique du Vivarais auquel elle a donné son nom, veille fièrement sur le défilé du Rhône, du haut de son piton rocheux où trône sa cathédrale.

Viviers, « capitale du Vivarais »,  résidence des évêques depuis le Ve siècle , véritable musée d'architecture à ciel ouvert. Viviers la mystérieuse qui ne se livre qu'au visiteur averti et curieux. Elle possède neuf monuments classés et huit monuments inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Les Vivarois possèdent un trésor, mais ne savent pas l'apprécier et le mettre en valeur.

Le Séminaire

Le Séminaire qui reçoit aujourd'hui les groupes en visite ne fut pas le premier établi à Viviers. Un autre établissement avait été fondé près de la cathédrale, en 1650, par Mgr de Suze, afin de faire face à la fois au manque de connaissances du clergé et afin de remédier à l'avancée des idées protestantes. À la suite de l'incendie de 1772, il fut décidé d'élever le nouveau bâtiment en dehors de l'enceinte de la ville. Seule la partie centrale avec ses 141 chambres fut construite alors et fonctionna de 1785 jusqu'à la Révolution.

En 1793, le Séminaire devint un lieu de réclusion pour les prêtres réfractaires. Puis l'évêché de Viviers se trouva rattaché à celui de Mende, en Lozère, à partir de 1802 et la ville perdit sa suprématie religieuse. Un ancien directeur, l'abbé Vernet, parvint néanmoins à le racheter. C'est en 1823 que l'évêché de Viviers fut enfin rétabli et que le Séminaire put fonctionner à nouveau. On construisit ensuite l'aile gauche, dite de philosophie, puis l'aile droite qui abrita la chapelle et une vaste bibliothèque. Mais les lois de séparation des Églises et de l'État de 1905 obligèrent à nouveau les séminaristes à quitter les lieux qui devinrent un camp de réclusion pour des suspects alsaciens. C'est en 1924 que l'établissement, racheté grâce à Auguste Pavin de Lafarge, put enfin rouvrir ses portes. Depuis 1977 l'établissement reçoit des groupes venant suivre des stages, des sessions ou des... séminaires.

La ville basse

Viviers fut entouré d'une double couronne de remparts délimitant la ville basse des artisans, commerçants et notables, de la ville haute, uniquement religieuse, qui abritait le quartier canonial. Une partie du rempart de la ville basse avec sa tour du quatorzième siècle se déploie encore sur la droite en descendant la rue. Puis nous découvrons les vestiges de la plus grande des six portes de la ville, la porte Riquet, où sont encore visibles la rainure qui guidait la herse et dans le mur, à l'étage, l'ancienne porte d'accès à la partie haute de la porte.

La maison des Chevaliers

Après le passage sous un « pontet » décoré de fenêtres trilobées, nous parvenons devant la fameuse « Maison des Chevaliers ». Elle fut la propriété de Noël Albert, commerçant enrichi par le commerce du sel sur le Rhône, qui fit refaire en 1546 la façade de sa maison « à l'antique ».

Sur l'actuelle place de la République, une maison donna en 1642 l'hospitalité à Richelieu qui souffrant d'un ulcère au bras se faisait porter sur un lit par six serviteurs. L'escalier, en vis à cette époque, ne permettant pas l'accès du lit au premier étage, une grande ouverture fut faite dans la façade et un pont de bois permit aux porteurs de son lit d'accéder à sa chambre.

 

L'hôtel de Lestrade

Cette construction importante date du XIIIe siècle et se dresse au fond de la place. Elle servit de maison des consuls ainsi que de caserne et de prison à partir de 1767. La façade latérale conserve des fenêtres du XVIe siècle, une belle porte cloutée avec larmier, une élégante fenêtre géminée et le haut de l'ouverture de la prison qui se trouve enterrée à cause du dénivelé de la rue.

La rue du Château ne mène à nul château, mais au quartier canonial, établi peut-être sur un ancien castrum romain. Depuis la base d'un escalier établi à la fin du XIXe siècle, on peut apercevoir le mur de la ville haute, percé de la belle fenêtre Renaissance d'une maison de chanoines. Quelques mètres plus haut sur la droite, la façade d'une maison fin XVe siècle présente l'ancienne porte d'accès, murée, à un mètre de hauteur et une belle fenêtre à demi-croisée, surmontée d'un larmier qui retombe sur deux culots sculptés.

Et nous arrivons à la porte de la Gache, (de l'occitan gachia, le gardien) porte d'entrée du quartier canonial ouverte au XIVe siècle ; elle est surmontée d'une bretèche. Face à cette porte, un petit local exposant maquettes, photos et documents permet de mieux comprendre ce qu'était un quartier canonial et la façon dont la vie s'y déroulait.

Le quartier canonial

La tour-porte s'offre ensuite aux yeux étonnés des visiteurs. Elle fut construite en trois périodes. Au XIe siècle les chanoines décidèrent de faire une porte d'entrée monumentale pour leur quartier en la surmontant de la chapelle Saint-Michel ; non visitable, elle possède une coupole recouverte de multiples sculptures. Au XIIe siècle, la tour fut surélevée afin d'en faire un clocher où les cloches ne prirent place que plus tard. Puis au XIVe siècle la guerre de Cent Ans obligea à se fortifier et le dernier étage polygonal fut réalisé : créneaux et meurtrières cruciformes y furent établis, de même qu'au balcon formé au premier étage par la chapelle, balcon nommé « la Bramardière » puisque le guetteur devait y « bramer » en cas de danger.

 

La maison de Sampzon

Sur la gauche de la tour-porte, elle enjambe la rue de Châteauvieux et domine l'escalier qui monte à la cathédrale. Elle fut construite au XIIIe siècle pour le chanoine Pons de Sampzon et modifiée au XVIe siècle par l'adjonction de galeries autour de la cour. La tour de la demeure abrite un bel escalier en vis et les façades présentent des fenêtres à demi-croisées. Un système de canalisations en pierre permettait la récupération des eaux de pluie dans la citerne qui trône toujours au milieu de la cour. Cette maison fut épargnée par les Protestants lors de leurs destructions en 1567, car le chanoine Antoine de Castilhon, propriétaire à cette époque, avait des parents huguenots.

La cathédrale Saint-Vincent

La cathédrale fut consacrée en 1119, sous l'évêque Léger, par le pape Calixte II. C'était une église à trois nefs dont la voûte était soutenue par six piliers cruciformes. On reconnaît les arcs romans des bas-côtés de chaque côté de l'orgue. Les murs latéraux ont conservé les grands arcs de décharge en plein cintre avec leurs baies étroites.


Le chevet primitif était une abside en cul-de-four, mais un déambulatoire permettait l'accès à des chapelles rayonnantes, toujours visibles de l'extérieur.

La place de la Plaine

Cette place où se trouvaient autrefois tous les bâtiments communs aux chanoines est bordée par la chapelle Saint-Clair, construite à l'endroit du cloître disparu qui communiquait avec la cathédrale. Appuyée au mur de la cathédrale, une tourelle abrite l'escalier qui permet de monter à la galerie extérieure du chœur de la cathédrale, mais l'accès n'est pas public. Le bâtiment moderne de l'ancien couvent Saint-Roch occupe tout le fond de la place ; les religieuses étaient des sœurs soignantes et garde-malades qui s'activaient auprès de la population vivaroise.

La place de Châteauvieux

C'est un lieu de promenade privilégié qui domine toute la ville et offre de belles échappées sur le Rhône tout proche, les ruines de Châteauneuf et au loin le Vercors. En s'approchant du mur d'enceinte de droite, on voit que la ville est bâtie à même la roche. On domine le chemin de la Brèche. C'est depuis ce chemin qu'en 1576 une troupe protestante escalada le rocher à l'aide d'une échelle de corde lancée par un traître. A l'extrémité de ce belvédère, c'est la vue sur la place de la Roubine, ex-quartier des tanneurs avec les « chauchières », fosses à tanner le cuir et les coyrateries, tours percées d'ouvertures où séchaient les pièces de cuir.

Hôtel de Beaulieu

 

L'hôtel de Roqueplane (évêché actuel)

 

Ce bâtiment fut construit à partir de 1734 par l'architecte Jean-Baptiste Franque pour Pierre de Roqueplane, receveur des tailles du Vivarais. Il devint mairie en 1947, puis en 1986 le maire et l'évêque s'entendirent pour échanger leurs demeures respectives. C'est un bel hôtel particulier entre cour et jardin, la forte pente sur la gauche a été rachetée par la construction de trois terrasses étagées avec des dépendances en soubassement. La façade présente sept travées avec un avant-corps central ; un escalier double mène au perron surmonté d'un balcon, les fenêtres sont ornées d'agrafes. A l'arrière, le balcon est soutenu par des atlantes et une console au masque d'Hercule. Au centre du fronton du sommet trône une allégorie du Rhône. Lors de l'échange, c'est l'ancienne cuisine à l'imposante cheminée que l'on choisit de transformer en chapelle et ce fut la proposition d'aménagement de Jacques Priolleau qui fut retenue. Les parties importantes pour la liturgie (tabernacle, autel, ambon) sont soulignées de blocs de travertin. L'ensemble est sobre mais tout en symboles.

Le palais épiscopal

 

A partir du XIVe siècle, les évêques avaient pris l'habitude de ne plus résider à Viviers, mais dans les châteaux qu'ils possédaient aux environs, puis surtout dans leur palais de Bourg-Saint-Andéol. Si bien que l'évêque, Mgr Renaud de Villeneuve, fut prié par le pape de faire sa résidence habituelle à Viviers. Comme l'hôtel de Roqueplane, c'est un vaste édifice entre cour et jardin qui occupe le fond de la cour d'honneur, l'aile gauche était destinée aux cuisines et aux galetas des serviteurs. Une aile droite, prévue mais non réalisée, devait recevoir la chapelle et une serre. Le vestibule dont la voûte présente une savante stéréotomie précède la salle à l'italienne. D'une hauteur d'un étage, cette salle est surmontée d'un balcon destiné à accueillir les musiciens lors des réceptions.

Cité Blanche

 

(Nom donné en mémoire de Blanche de Causans, épouse décédée prématurément de Raphaël de Lafarge)

La visite se poursuit par une visite de la cité Blanche, ancienne cité ouvrière Lafarge où les premiers logements furent construits en 1880, puis les seconds en 1913. Ce fut une « ville dans la ville » avec église, écoles, hôpital, boutiques. Les ouvriers se retrouvaient au Cercle Saint-Léon. Tout était organisé pour les loisirs, patronage, cours du soir, équipe de foot, jeux de boules... Un système d'aide sociale avec caisse de secours, caisse de retraite, soins gratuits... fut rapidement mis en place. Avec la mécanisation, les besoins en personnel devinrent de moins en moins importants et la cité se dépeupla progressivement, mais il reste encore quelques occupants qui ne veulent pas la quitter.

Le pont romain

 

Daté du IIe ou IIIe siècle, il enjambe l'Escoutay, petite rivière de type méditerranéen, née à Saint-Jean-le-Centenier. Long de 100 mètres, il possède onze arches, mais sans doute douze ou treize à l'origine. Sous les arches du milieu, la structure romaine est encore visible : des rouleaux de pierres plates, séparées par un cordon de fragments de briques. En amont, les piles du pont présentent des avant-becs sans doute d'origine médiévale. Quelques arches ont été remaniées ou remplacées, car il a connu au cours des siècles de nombreuses crues. Ce pont était emprunté par la voie romaine qui longeait la rive droite du Rhône et traversait Viviers. Selon certains auteurs, il s'en détachait un itinéraire qui gagnait Alba par les collines, chemin qui fut ensuite très fréquenté par les muletiers avec leurs chargements de sel, de vin et autres denrées approvisionnant la Montagne. Les écrits du XVIIe siècle abondent en récits de crues et de leurs ravages. Plus récemment des épis ont été construits dans le lit, des enrochements pratiqués sur les berges, mais l'été l'Escoutay est souvent à sec et alors il n'alimente plus le Rhône au port de Viviers.


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Nous avons déambulé au travers des rues étroites, puis avons visité la cathédrale et son esplanade qui domine la ville et d'où on voit de bien jolis toits anciens.

 

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Comme je vous le disais, cette escapade dans mon ancienne région m'a permis de visiter des endroits que j'ai souvent traversés, mais sans plus. Jolie balade donc que celle-ci.

J'espère que cela vous aura plu.

Bisous ! Bizoux !

Calinquette

 

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12 septembre 2018

Un petit moment en Ardèche du Sud

Fons Aubenas Lavilledieu (1)

 

Encore une balade durant la semaine passée avec plusieurs membres de ma famille.

Le but était d'aller voir des puces de couturières dans le petit village de Fons. Je ne connaissais pas, mais je l'ai trouvé fort charmant.

 

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Plein de belles choses à prix tout doux. Je regrette seulement de ne pas avoir eu la possibilité d'acheter ce mannequin à seulement dix euros, n'ayant pas encore de logement personnel. Donc, impossible pour moi de le stocker. Et c'est bien dommage !

 

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J'avais la même machine à coudre quand j'étais petite. Mais là encore, je n'ai pas pu l'acheter, pour les mêmes raisons que le mannequin.

 

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Après les puces, un petit arrêt à Aubenas, pour que je montre le château à ceux qui ne l'avaient pas encore vu. J'ai déjà parlé de cette ville ICI.

 

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Sur la route du retour, nous avons fait un arrêt à Lavilledieu pour visiter une petite brocante.

 

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Si j'avais eu un appartement, j'aurais acheté ce meuble de toilette dont je suis tombée amoureuse ! J'adore ce bleu !

 

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Une après-midi fort sympathique.

Elle est belle l'Ardèche du Sud, différente de la mienne, mais j'aime les deux.

 

Bien entendu, j'ai acheté un peu de blanc, mais je vous le montrerai une autre fois...

 

Bisettes

 

Calinquette

 

 

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