19 septembre 2018

Incontournable

Gorges de l'Ardèche (1)

 

En quittant le musée de la lavande à Saint Remèze, nous ne pouvions faire autrement que d'aller voir la plage du Pont d'Arc nouvellement aménagée.

Le Pont d’Arc est plus qu’un pont naturel, il est un véritable monument et le symbole des célèbres Gorges de l’Ardèche

C'est une arche monumentale, naturelle de plus de 55  mètres de haut, 60 mètres de large, enjambant l’eau limpide d’une rivière tumultueuse… Le Pont d’Arc est un site classé depuis 1982, dans un périmètre qui va bien au delà de l’arche naturelle.

En aval du Pont d’Arc débutent  les célèbres Gorges de l’Ardèche, sauvages et impressionnantes, que des milliers de touristes ont le plaisir de descendre en canoë, ou à pied, chaque année. L’arche de pierre résulte du travail de l’eau qui, durant des millénaires, a creusé le calcaire jusqu’à le traverser et former un pont naturel.
Le Pont d’Arc n’est pas la seule arche naturelle au monde mais il est néanmoins unique par ses dimensions et par le fait qu’une rivière coule encore sous son arche.

Autour du Pont d’Arc, une faune et une flore exceptionnelle, des sentiers de randonnée et des points de vue inoubliables.


En amont, Vallon-Pont-d’Arc  est un village paisible l’hiver et relativement animé l’été.
La réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche, en aval du Pont d’Arc, s’étend sur plus de 1500 hectares. Elle abrite une flore et un faune remarquables.

En 1994, la découverte de la Grotte Chauvet-Pont d’Arc a ébranlé les amateurs de préhistoires du monde entier.  Une grotte immense ornée de plus de 400 représentations d’animaux datant de plus de 30 000 ans.


Une grotte préhistorique unique en tous points a été construite afin d'éviter que les peintures originales ne soient abîmées.

Ce site vous offre une approche de la grotte ornée du Pont-d’Arc (dite grotte Chauvet)à travers une restitution de peintures datant de plus de 36 000 ans. Les fresques ont été fidèlement copiées et, poussant le souci du détail très loin, les équipes sont même allées jusqu’à reproduire l’humidité, les odeurs et la température de la grotte originale. Il est ouvert toute l'année.

Pour une visite virtuelle, un clic ICI.

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Nous arrivons donc au Pont d'Arc.

 

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Nous avons ensuite pris la route des gorges de l'Ardèche pendant un moment et nous sommes arrêtés au deuxième des douze belvédères (le premier étant celui du Pont d'Arc). Sur les 29 km qui séparent Vallon Pont d’Arc de Saint-Martin d’Ardèche (en face d'Aiguèze que je vous ai montrée dimanche), une route panoramique longe le spectaculaire site des Gorges de l’Ardèche. Tout en haut des falaises vertigineuses, la vue sur la rivière qui se faufile dans ce canyon sauvage est à couper le souffle !

 

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Tiens, il n'y a pas qu'à Paris que les amoureux mettent des cadenas...

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Puis nous sommes rentrés afin de partager un repas convivial en famille, la tête remplie de bons souvenirs.

 

Si un jour vous passez par là, vous pourrez faire les gorges en voiture, en canoë ou sur deux jours à pied sur les pistes qui longent la rivière.

A l'arrivée à Saint Martin d'Ardèche, peut-être aurez-vous la chance de voir les aigles qui sont protégés.

 

Excellente journée à toutes et tous. Plein de bisous.

 

Calinquette

 

 

Gorges de l'Ardèche (16)

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16 septembre 2018

Au pays de la lavande

St Remèze (1)

 

Au cours de ma semaine d'août, passée dans ma famille, nous avons fait une balade au pays de la lavande, dans le Sud Ardèche.

Au pied de le Dent de Rez (point culminant du plateau à 719m d'altitude, un secteur protégé qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales et notamment des troupeaux de vaches aubracs et de chevaux), nous sommes tout d'abord allés au village de Gras, chez un petit producteur de lavandes.

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Puis nous avons ensuite pris la direction de Saint Remèze.

Saint-Remèze, commune de 900 habitants regroupée autour de son église et de son château, située à l’extrémité sud du département de l’Ardèche, jouit d’une situation géographique incomparable entre la vallée du Rhône, les Gorges de l’Ardèche et le Massif de la Dent de Rez. Elle est dotée d’un patrimoine environnemental d’exception avec ses falaises et plateaux calcaires couverts de bois et garrigue, et ses grottes dont la célèbre grotte de la Madeleine. En limite du climat méditerranéen, elle dispose aussi d’une position géoclimatique privilégiée, qui en fait un terroir de vignes et de lavande, de couleurs et de saveurs, propice à la villégiature. Elle est au cœur de la Réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche.

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Le but de la promenade était le musée de la lavande.

 

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Après avoir visité les extérieurs, nous avons assisté à un petit film sur la lavande et sa distillation. Puis nous avons découvert le musée avec ses alambiques, son histoire, les différentes sortes de lavandes (lavande, lavande fine et lavandin étant les trois cultivés en Ardèche), avec une guide très intéressante.

 

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Les fleurs sont distillées dans les alambics, donnant de l'eau de lavande et de l'huile essentielle. Le tiges servent au feu. Rien ne se perd.

 

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La région est infestée de pyrales du buis, un véritable fléau !

 

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En fin de visite, on nous a montré les trente-deux sortes de lavandes qui existent dans le monde, ainsi que le bouturage.

 

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On a fini par la boutique.

 

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Avant de partir, passage obligé par le petit bar juste à côté pour déguster une délicieuse glace à la lavande, dans un charmant cadre.

 

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Nous avons passé un très bon moment au milieu des effluves de lavandes.

Que du bonheur !

Ma nièce et moi avons ramené de l'huile essentielle et de l'eau de lavande, traitements naturels de beaucoup de maux.

Si un jour vous passez par là, pensez à vous y arrêter, ça vaut vraiment le coup.

 

La semaine a été courte et intense. Il me reste encore quelques endroits à vous montrer. Alors à bientôt...

 

Gros poutous.

 

Calinquette

 

 

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14 septembre 2018

Viviers

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Des centaines de fois j'ai traversé cette ville, sans jamais m'y arrêter. Ce fut chose faite au retour d'Aubenas. Et je n'ai pas été déçue.

Proche de Montélimar, Viviers, capitale historique du Vivarais auquel elle a donné son nom, veille fièrement sur le défilé du Rhône, du haut de son piton rocheux où trône sa cathédrale.

Viviers, « capitale du Vivarais »,  résidence des évêques depuis le Ve siècle , véritable musée d'architecture à ciel ouvert. Viviers la mystérieuse qui ne se livre qu'au visiteur averti et curieux. Elle possède neuf monuments classés et huit monuments inscrits à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Les Vivarois possèdent un trésor, mais ne savent pas l'apprécier et le mettre en valeur.

Le Séminaire

Le Séminaire qui reçoit aujourd'hui les groupes en visite ne fut pas le premier établi à Viviers. Un autre établissement avait été fondé près de la cathédrale, en 1650, par Mgr de Suze, afin de faire face à la fois au manque de connaissances du clergé et afin de remédier à l'avancée des idées protestantes. À la suite de l'incendie de 1772, il fut décidé d'élever le nouveau bâtiment en dehors de l'enceinte de la ville. Seule la partie centrale avec ses 141 chambres fut construite alors et fonctionna de 1785 jusqu'à la Révolution.

En 1793, le Séminaire devint un lieu de réclusion pour les prêtres réfractaires. Puis l'évêché de Viviers se trouva rattaché à celui de Mende, en Lozère, à partir de 1802 et la ville perdit sa suprématie religieuse. Un ancien directeur, l'abbé Vernet, parvint néanmoins à le racheter. C'est en 1823 que l'évêché de Viviers fut enfin rétabli et que le Séminaire put fonctionner à nouveau. On construisit ensuite l'aile gauche, dite de philosophie, puis l'aile droite qui abrita la chapelle et une vaste bibliothèque. Mais les lois de séparation des Églises et de l'État de 1905 obligèrent à nouveau les séminaristes à quitter les lieux qui devinrent un camp de réclusion pour des suspects alsaciens. C'est en 1924 que l'établissement, racheté grâce à Auguste Pavin de Lafarge, put enfin rouvrir ses portes. Depuis 1977 l'établissement reçoit des groupes venant suivre des stages, des sessions ou des... séminaires.

La ville basse

Viviers fut entouré d'une double couronne de remparts délimitant la ville basse des artisans, commerçants et notables, de la ville haute, uniquement religieuse, qui abritait le quartier canonial. Une partie du rempart de la ville basse avec sa tour du quatorzième siècle se déploie encore sur la droite en descendant la rue. Puis nous découvrons les vestiges de la plus grande des six portes de la ville, la porte Riquet, où sont encore visibles la rainure qui guidait la herse et dans le mur, à l'étage, l'ancienne porte d'accès à la partie haute de la porte.

La maison des Chevaliers

Après le passage sous un « pontet » décoré de fenêtres trilobées, nous parvenons devant la fameuse « Maison des Chevaliers ». Elle fut la propriété de Noël Albert, commerçant enrichi par le commerce du sel sur le Rhône, qui fit refaire en 1546 la façade de sa maison « à l'antique ».

Sur l'actuelle place de la République, une maison donna en 1642 l'hospitalité à Richelieu qui souffrant d'un ulcère au bras se faisait porter sur un lit par six serviteurs. L'escalier, en vis à cette époque, ne permettant pas l'accès du lit au premier étage, une grande ouverture fut faite dans la façade et un pont de bois permit aux porteurs de son lit d'accéder à sa chambre.

 

L'hôtel de Lestrade

Cette construction importante date du XIIIe siècle et se dresse au fond de la place. Elle servit de maison des consuls ainsi que de caserne et de prison à partir de 1767. La façade latérale conserve des fenêtres du XVIe siècle, une belle porte cloutée avec larmier, une élégante fenêtre géminée et le haut de l'ouverture de la prison qui se trouve enterrée à cause du dénivelé de la rue.

La rue du Château ne mène à nul château, mais au quartier canonial, établi peut-être sur un ancien castrum romain. Depuis la base d'un escalier établi à la fin du XIXe siècle, on peut apercevoir le mur de la ville haute, percé de la belle fenêtre Renaissance d'une maison de chanoines. Quelques mètres plus haut sur la droite, la façade d'une maison fin XVe siècle présente l'ancienne porte d'accès, murée, à un mètre de hauteur et une belle fenêtre à demi-croisée, surmontée d'un larmier qui retombe sur deux culots sculptés.

Et nous arrivons à la porte de la Gache, (de l'occitan gachia, le gardien) porte d'entrée du quartier canonial ouverte au XIVe siècle ; elle est surmontée d'une bretèche. Face à cette porte, un petit local exposant maquettes, photos et documents permet de mieux comprendre ce qu'était un quartier canonial et la façon dont la vie s'y déroulait.

Le quartier canonial

La tour-porte s'offre ensuite aux yeux étonnés des visiteurs. Elle fut construite en trois périodes. Au XIe siècle les chanoines décidèrent de faire une porte d'entrée monumentale pour leur quartier en la surmontant de la chapelle Saint-Michel ; non visitable, elle possède une coupole recouverte de multiples sculptures. Au XIIe siècle, la tour fut surélevée afin d'en faire un clocher où les cloches ne prirent place que plus tard. Puis au XIVe siècle la guerre de Cent Ans obligea à se fortifier et le dernier étage polygonal fut réalisé : créneaux et meurtrières cruciformes y furent établis, de même qu'au balcon formé au premier étage par la chapelle, balcon nommé « la Bramardière » puisque le guetteur devait y « bramer » en cas de danger.

 

La maison de Sampzon

Sur la gauche de la tour-porte, elle enjambe la rue de Châteauvieux et domine l'escalier qui monte à la cathédrale. Elle fut construite au XIIIe siècle pour le chanoine Pons de Sampzon et modifiée au XVIe siècle par l'adjonction de galeries autour de la cour. La tour de la demeure abrite un bel escalier en vis et les façades présentent des fenêtres à demi-croisées. Un système de canalisations en pierre permettait la récupération des eaux de pluie dans la citerne qui trône toujours au milieu de la cour. Cette maison fut épargnée par les Protestants lors de leurs destructions en 1567, car le chanoine Antoine de Castilhon, propriétaire à cette époque, avait des parents huguenots.

La cathédrale Saint-Vincent

La cathédrale fut consacrée en 1119, sous l'évêque Léger, par le pape Calixte II. C'était une église à trois nefs dont la voûte était soutenue par six piliers cruciformes. On reconnaît les arcs romans des bas-côtés de chaque côté de l'orgue. Les murs latéraux ont conservé les grands arcs de décharge en plein cintre avec leurs baies étroites.


Le chevet primitif était une abside en cul-de-four, mais un déambulatoire permettait l'accès à des chapelles rayonnantes, toujours visibles de l'extérieur.

La place de la Plaine

Cette place où se trouvaient autrefois tous les bâtiments communs aux chanoines est bordée par la chapelle Saint-Clair, construite à l'endroit du cloître disparu qui communiquait avec la cathédrale. Appuyée au mur de la cathédrale, une tourelle abrite l'escalier qui permet de monter à la galerie extérieure du chœur de la cathédrale, mais l'accès n'est pas public. Le bâtiment moderne de l'ancien couvent Saint-Roch occupe tout le fond de la place ; les religieuses étaient des sœurs soignantes et garde-malades qui s'activaient auprès de la population vivaroise.

La place de Châteauvieux

C'est un lieu de promenade privilégié qui domine toute la ville et offre de belles échappées sur le Rhône tout proche, les ruines de Châteauneuf et au loin le Vercors. En s'approchant du mur d'enceinte de droite, on voit que la ville est bâtie à même la roche. On domine le chemin de la Brèche. C'est depuis ce chemin qu'en 1576 une troupe protestante escalada le rocher à l'aide d'une échelle de corde lancée par un traître. A l'extrémité de ce belvédère, c'est la vue sur la place de la Roubine, ex-quartier des tanneurs avec les « chauchières », fosses à tanner le cuir et les coyrateries, tours percées d'ouvertures où séchaient les pièces de cuir.

Hôtel de Beaulieu

 

L'hôtel de Roqueplane (évêché actuel)

 

Ce bâtiment fut construit à partir de 1734 par l'architecte Jean-Baptiste Franque pour Pierre de Roqueplane, receveur des tailles du Vivarais. Il devint mairie en 1947, puis en 1986 le maire et l'évêque s'entendirent pour échanger leurs demeures respectives. C'est un bel hôtel particulier entre cour et jardin, la forte pente sur la gauche a été rachetée par la construction de trois terrasses étagées avec des dépendances en soubassement. La façade présente sept travées avec un avant-corps central ; un escalier double mène au perron surmonté d'un balcon, les fenêtres sont ornées d'agrafes. A l'arrière, le balcon est soutenu par des atlantes et une console au masque d'Hercule. Au centre du fronton du sommet trône une allégorie du Rhône. Lors de l'échange, c'est l'ancienne cuisine à l'imposante cheminée que l'on choisit de transformer en chapelle et ce fut la proposition d'aménagement de Jacques Priolleau qui fut retenue. Les parties importantes pour la liturgie (tabernacle, autel, ambon) sont soulignées de blocs de travertin. L'ensemble est sobre mais tout en symboles.

Le palais épiscopal

 

A partir du XIVe siècle, les évêques avaient pris l'habitude de ne plus résider à Viviers, mais dans les châteaux qu'ils possédaient aux environs, puis surtout dans leur palais de Bourg-Saint-Andéol. Si bien que l'évêque, Mgr Renaud de Villeneuve, fut prié par le pape de faire sa résidence habituelle à Viviers. Comme l'hôtel de Roqueplane, c'est un vaste édifice entre cour et jardin qui occupe le fond de la cour d'honneur, l'aile gauche était destinée aux cuisines et aux galetas des serviteurs. Une aile droite, prévue mais non réalisée, devait recevoir la chapelle et une serre. Le vestibule dont la voûte présente une savante stéréotomie précède la salle à l'italienne. D'une hauteur d'un étage, cette salle est surmontée d'un balcon destiné à accueillir les musiciens lors des réceptions.

Cité Blanche

 

(Nom donné en mémoire de Blanche de Causans, épouse décédée prématurément de Raphaël de Lafarge)

La visite se poursuit par une visite de la cité Blanche, ancienne cité ouvrière Lafarge où les premiers logements furent construits en 1880, puis les seconds en 1913. Ce fut une « ville dans la ville » avec église, écoles, hôpital, boutiques. Les ouvriers se retrouvaient au Cercle Saint-Léon. Tout était organisé pour les loisirs, patronage, cours du soir, équipe de foot, jeux de boules... Un système d'aide sociale avec caisse de secours, caisse de retraite, soins gratuits... fut rapidement mis en place. Avec la mécanisation, les besoins en personnel devinrent de moins en moins importants et la cité se dépeupla progressivement, mais il reste encore quelques occupants qui ne veulent pas la quitter.

Le pont romain

 

Daté du IIe ou IIIe siècle, il enjambe l'Escoutay, petite rivière de type méditerranéen, née à Saint-Jean-le-Centenier. Long de 100 mètres, il possède onze arches, mais sans doute douze ou treize à l'origine. Sous les arches du milieu, la structure romaine est encore visible : des rouleaux de pierres plates, séparées par un cordon de fragments de briques. En amont, les piles du pont présentent des avant-becs sans doute d'origine médiévale. Quelques arches ont été remaniées ou remplacées, car il a connu au cours des siècles de nombreuses crues. Ce pont était emprunté par la voie romaine qui longeait la rive droite du Rhône et traversait Viviers. Selon certains auteurs, il s'en détachait un itinéraire qui gagnait Alba par les collines, chemin qui fut ensuite très fréquenté par les muletiers avec leurs chargements de sel, de vin et autres denrées approvisionnant la Montagne. Les écrits du XVIIe siècle abondent en récits de crues et de leurs ravages. Plus récemment des épis ont été construits dans le lit, des enrochements pratiqués sur les berges, mais l'été l'Escoutay est souvent à sec et alors il n'alimente plus le Rhône au port de Viviers.


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Nous avons déambulé au travers des rues étroites, puis avons visité la cathédrale et son esplanade qui domine la ville et d'où on voit de bien jolis toits anciens.

 

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Comme je vous le disais, cette escapade dans mon ancienne région m'a permis de visiter des endroits que j'ai souvent traversés, mais sans plus. Jolie balade donc que celle-ci.

J'espère que cela vous aura plu.

Bisous ! Bizoux !

Calinquette

 

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12 septembre 2018

Un petit moment en Ardèche du Sud

Fons Aubenas Lavilledieu (1)

 

Encore une balade durant la semaine passée avec plusieurs membres de ma famille.

Le but était d'aller voir des puces de couturières dans le petit village de Fons. Je ne connaissais pas, mais je l'ai trouvé fort charmant.

 

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Plein de belles choses à prix tout doux. Je regrette seulement de ne pas avoir eu la possibilité d'acheter ce mannequin à seulement dix euros, n'ayant pas encore de logement personnel. Donc, impossible pour moi de le stocker. Et c'est bien dommage !

 

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J'avais la même machine à coudre quand j'étais petite. Mais là encore, je n'ai pas pu l'acheter, pour les mêmes raisons que le mannequin.

 

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Après les puces, un petit arrêt à Aubenas, pour que je montre le château à ceux qui ne l'avaient pas encore vu. J'ai déjà parlé de cette ville ICI.

 

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Sur la route du retour, nous avons fait un arrêt à Lavilledieu pour visiter une petite brocante.

 

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Si j'avais eu un appartement, j'aurais acheté ce meuble de toilette dont je suis tombée amoureuse ! J'adore ce bleu !

 

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Une après-midi fort sympathique.

Elle est belle l'Ardèche du Sud, différente de la mienne, mais j'aime les deux.

 

Bien entendu, j'ai acheté un peu de blanc, mais je vous le montrerai une autre fois...

 

Bisettes

 

Calinquette

 

 

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12 mai 2016

Le vie au bord du Rhône...

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Petite balade dominicale au bord du Rhône, côté Ardèche. Dimanche dernier, il faisait un temps idéal pour aller à la foire aux fleurs à Guilherand Granges, juste en face de Valence.

 

L’occasion pour moi de faire un bon dans le temps pour vous parler du pont qui relie la Drôme à l’Ardèche. A son commencement, côté Ardèche on trouve de jolies peintures qui rappellent celui qu’on appelait le pont Seguin, du nom de son constructeur.

 

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Un pont suspendu, construit par la société Marc Seguin Frères,  et il reste connu sous le nom de pont Seguin, pont suspendu, ou encore pont en fil de fer, selon l'appellation de l'époque. Son originalité réside dans sa pile unique, décrite ainsi dans un rapport de 1863 : "le pont de Valence est un des trois premiers ponts construits en France de 1827 à 1830. Les matériaux tirés de la carrière de Crussole (Ardèche), en face de Valence, sont les plus beaux qu'on puisse trouver."

 

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Il sera le premier pont "en dur" depuis le Moyen-Age, et remplace le bac à traille (photo ci-dessous) qui seul permettait de traverser le Rhône à Valence jusqu'au 24 septembre 1830, où, par arrêté préfectoral, le sieur Gourmet, fermier du bac à traille est enjoint d'en suspendre la circulation et Jules Seguin autorisé à ouvrir le pont au public. Mais le bac reprendra du service à chaque réparation du pont suspendu, après les incendies de 1836 et 1855, en 1863 lors de travaux sur le tablier du pont, ou lors de cérémonies.

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Le 31 janvier 1885 le rachat de la société concessionnaire par l’État permet la suppression du péage sur le pont. Non seulement le passage devient gratuit le 1er février 1885, mais la route est reclassée "route nationale" et devient la RN86.

  L'état du pont suspendu sera toujours surveillé par le service des Ponts et Chaussées de la Drôme et soumis à des "épreuves" régulières. Sa hauteur, limitant la navigation, le passage de lourdes charges restent problématiques. Et lorsqu'il a été question de l'arrivée du tramway son existence même a été menacée.

En 1940, en juin, alors que la Wehrmacht déferlait vers le sud de la France, pour ralentir son avance, l'état-major français décida de faire sauter les ponts sur le Rhône depuis Andancette jusqu'à Valence. Il fit de même sur l'Isère et la Drôme, considérant ces deux rivières comme des points d'appui pour une ligne de défense ultime.

En août 1944, pour ralentir la poussée de l'US Army et des soldats de de Lattre de Tassigny, la Wehrmacht pratiqua la même tactique tout le long du Rhône et sur les rivières drômoises. À ces destructions totales ou partielles, il faut ajouter celles occasionnées par les bombardements, plus ou moins précis, qui ont préludé au débarquement de Provence le 15 août 1944, pour « encager » les arrières de l'opération. La Résistance sabota également plusieurs ouvrages pour désorganiser les communications de la Wehrmacht. Les ponts drômois subirent donc de nombreuses attaques et très peu furent épargnés pendant le conflit.

 

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 Ce pont est frappé deux fois pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1946, une passerelle suspendue sur la pile centrale du premier pont Seguin est aménagée et fonctionne jusqu’en 1967, date à laquelle on construit, sur décision du Ministère, un pont de pierre, à quelques mettres de l'ancien.

  

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C'est le pont Mistral que j’emprunte tous les jours pour me rendre à mon travail.

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Aujourd’hui, il ne reste que ces vestiges du pont suspendu.

 

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Et quelques fresques, sous forme de cartes postales, sous le pont Mistral relatant cette époque. Le pont provisoire est représenté entre le pont suspendu et le pont Mistral, en haut. En bas le bac à traille qui avait repris du service le temps de rétablir la circulation, à la fin de la seconde guerre mondiale.

 

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Le long du Rhône, en ce dimanche, nous avons oublié le passé pour acheter quelques fleurs à mettre sur les vieux vélos du jardin. Il y avait l'embarras du choix entre plantes et dérivés.

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Je vous montrerai les vélos plus tard. Il pleut tellement depuis deux jours que je ne vais pas dans le jardin. J'ai même rallumé le feu !!!

J'espère que la balade au bord du Rhône vous aura plu.

 

Bisous ! Bisous !

 

Calinquette

 

 

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01 novembre 2015

C'était dimanche dernier

Castagnades (1)

 

Dimanche dernier, nous sommes allés dans un petit village pas très loin de la maison. Il s'y déroulait les castagnades. Non pas que nous soyons fan de châtaigne, bien au contraire. Nous détestons ça. Mais parce qu'un groupe corse s'y produisait dans l'église. De la Corse et des chants polyphoniques nous sommes amoureux.

D'ailleurs, il se dit que la Corse et l'Ardèche se ressemblent. Personnellement, contrairement à ce que disent les ardéchois, je trouve la Corse bien plus belle. Là, je ne vais pas me faire des amis parmi mes congénaires...

 

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Et comme c'est la journée papotages chez Patricia, je vais papoter avec vous sur cette journée.

  

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Je vais en profiter pour vous faire découvrir Chalencon.

 

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Un beau village aux maisons accrochées au flanc de la montagne conique qui lui aurait donné son nom, d’origine celtique, désignant un « tas de pierres en forme de cône ».

Ce site gallo romain a connu au Moyen Âge, une notoriété incontestable : viguerie, puis baronnie dépendant de la famille de Poitiers, ce village fortifié domine la vallée de l’Eyrieux et le plateau de Vernoux.
Sa position stratégique en avait fait un site envié, sur la voie royale n°4 qui allait de la Vallée du Rhône au Puy en Velay. Les marchands trouvaient refuge à l’abri de ses remparts et la vie commerçante allait bon train.
Pendant la période troublée des guerres de religion entre catholiques et protestants, ce site a été pris et repris plusieurs fois.

Le Chalencon d’aujourd’hui a conservé tous ses atouts : un bâti remarquable, des ruelles, calades, échoppes… témoins de son passé ; un patrimoine paysager, belvédère sur les Boutières, un espace protégé situé dans le périmètre du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche.

 

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Depuis le temple, situé sur l'ancienne place du marché, les artisans et producteurs locaux nous ont proposé leurs produits.

 

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Retour dans la ville haute en franchissant le rempart intérieur à la porte de Besse, aux fondations datées du
XIIIe siècle, classée monument historique en 1927, qui arbore les écussons
mutilés des familles de Chervil et de Poitiers.

 

 

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Elle fut rebaptisée porte des
Autrichiens en 1815, lorsque Chalencon fut occupé durant trois semaines par ces
derniers, après la défaite de Waterloo.

 

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L'église Saint Pierre. Du bâtiment initial, érigé au XIIe siècle par les moines de Saint-Chaffre, ne subsistent en effet que les fondations. Destructions et reconstructions se sont succédé au long des siècles et sa physionomie actuelle date de l’agrandissement de 1826. Elle est surmontée d’un clocher-mur à trois cloches, dont la plus ancienne a 310 ans. Et surprise : elle possède un orgue !

 

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Belle acoustique pour écouter pendant plus d'une heure le groupe corse ALBA.

 

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Un dernier petit tour en sortant.

 

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Sur la place du temple, au bout de la Place Royale, arrêtons nous un instant ici.

Nous voici devant les célèbres mesures à grain. Datant probablement du XVe siècle, elles sont remarquables tant par leur rareté que par leur parfait état de conservation. Ces trois auges circulaires en granite, dont le fond incliné vers  une petite ouverture permettait l’écoulement  du grain, étaient surmontées d’un boisseau  de bois, non conservé. Ainsi équipées, elles avaient respectivement les capacités suivantes : un sestier (83 litres), un éminé (41 litres) et une quarte (20 litres). Elles servaient par ailleurs à payer les redevances de  la baronnie, en avoine et seigle.

 

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Un groupe local.

 

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La commune descend jusque dans la vallée de l'Eyrieux et l'ancienne voie de chemin de fer. Le Pont de Chervil passant sur la Via Romana. De cette époque, il ne reste que la voie ferrée un train, le Mastrou, que les touristes peuvent prendre en été. Il y a belle lurette que les trains ne passent plus en Ardèche.

 

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Voilà un résumé de l'histoire de Chalencon, petit village ardéchois, situé à sept cents mètres d'altitude.

 

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Un instant ou Corse et Ardèche ont mêlé meurs cultures pour notre plus grand bonheur.

 

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Avant de rentrer à la maison.

 

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Ce fut une semaine billets touristiques. Ca change un peu des bricoles.

J'espère que cela vous aura quand même plu. Je vous souhaite un doux dimanche et vous fais plein de bisouilles. @ très vite.

 

Calinquette

 

 

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03 septembre 2015

Un super dimanche

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Partir au matin. Traverser l'Ardèche. S'arrêter faire des photos.

 

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Passer par le col des Quatre Vios (Quatre vents). 1149 mètres d'altitude.

 

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Descendre vers le Sud.

 

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Le Col de l'Escrinet (787 mètres d'altitude).

 

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Et s'arrêter à Ruoms, joli petit village médiéval de la rive gauche de la rivière Ardèche, en Bas Vivarais.

 

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Y faire la brocante. Peu d'exposants hélas. Un peu déçus après deux heures de route...

 

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Mais bon, ce fut l'occasion de se faire un petit restaurant, et de manger une bonne glace. Ça change les idées !

 

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Et puis, j'ai trouvé mon trident camarguais. Depuis le temps que j'en cherchais un...

 

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Et encore de nouvelles bobines anciennes.

 

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Et surtout, j'y ai retrouvé Viviane ! Je voulais me venger de tous ses cadeaux d'anniversaire et lui avait préparé quelques bricoles...

 

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Mais c'était mal la connaître, car elle aussi avait (encore) quelque chose pour moi. Un cadeau fort utile pour ma tête de linotte, et surtout fort beau !

 

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Même mon mari a eu droit à un petit cadeau...

 

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Nous avons passé un très agréable moment ensemble, autour d'un café. Mais comme le temps passe vite quand on est en si bonne compagnie. C'est fou. En tout cas, bien heureuse d'avoir fait sa rencontre. Une belle personne que notre Vivi. Comme le laisse deviner son blog.

Bref, que du bonheur ! Merci ma belle pour ce bon moment de partages. A refaire quand tu veux !

Mais il n'est de bonne compagnie qui ne se quitte, il a bien fallu rentrer à la maison.

 

Voilà un dimanche fort sympathique qui me laissera un très bon souvenir.

 

Bisouilles.

 

Calinquette

 

 

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19 août 2015

Fête de la besse

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Sortir enfin de la maison et prendre l'air dans notre Ardèche.

Dimanche dernier, première sortie pour Monsieur Calinquet, depuis son accident,

 

Je nous ai conduits dans un petit village à quelques kilomètres de la maison. Saint Michel de Chabrillanoux. Celui là même où Gérard fait du bon jambon au foin du Mézenc ( ICI ).

 

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C'était la fête de la besse. Kézako ? Mais si, j'en ai déjà parlé... Enfin, pour les nouvelles, c'est ICI !

Des jeux anciens.

 

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Des besses.

 

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Des danses folkloriques sur la place de l'école.

 

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Et puis se rendre au temple voir l'exposition de vieux outils pour travailler le bois.

 

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Une collection impressionnante d'un particulier. Tous en parfait état. Je me suis régalée !

Revenir sur la place. Et les voir arriver, les porteurs de besses.

 

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Ils ont même esquissé des pas de danses malgré le poids sur leurs épaules et leurs sabots.

 

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Puis ils sont partis et nous aussi.

 

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S'arrêter manger une glace aux myrtilles du producteur bio local. Se poser un moment sur le belvédère en châtaigner, juste au dessus de l'Eyrieux.

 

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Et revenir à la maison fatigués, mais bien heureux d'avoir pris ces instants bénéfiques.

Un pas en avant...

 

 

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Merci à Mireille pour sa jolie carte de Bretagne !!!

 

 

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Merci à celles qui m'ont envoyé de grosses enveloppes reçues hier et n'ouvrir que ce jour un peu spécial pour moi... Vous êtes adorables !

 

 

Belle journée, plein de bisouillettes.

 

Calinquette

 

 

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19 juillet 2015

Ca a passé si vite !

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Voilà, mes quinze jours de congés sont déjà finis. La semaine prochaine je reprends le travail.

Comme ça passe vite !

Je n'ai pas été très présente, mais ce n'est pas parce que je ne suis pas partie loin que je n'ai rien fait...

 

L'Ardèche est si belle qu'on ne s'y ennuie pas. De belles balades, à la recherche d'une nouvelle maison en pierre.

 

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Se faire de nouveaux amis...

 

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Chiner. Mais être sage, ne rien acheter...

 

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Crépir enfin le mur de clôture de la maison. Et oui, c'est moi qui ai taloché !

 

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Se faire quelques restaurants.

 

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Assister à de beaux couchers de soleil.

 

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Se lever le matin, ouvrir les volets et voir son Guisou tranquille dans une vieille caisse.

 

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Relooker à tour de bras pour la brocante du 14 juillet. J'ai fait des photos, je vous montrerai plus tard...

A cette date, exposer enfin.

 

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En sortir fatiguée, au point de se coucher à 20 heures trente, pleine de coups de soleil. Dans l'incapacité d'attendre le feu d'artifice au bord du lac.

 

Visiter un marchand de trikes.

 

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S'émerveiller au jardin en voyant qu'au bout de quatre ans, enin, l'agapanthe s'est mise à refleurir...

 

 

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Continuer les visites.

 

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Voilà quinze jours de vacances bien occupés.

Je vais essayer de reprendre mes messages, mais bon, le temps me manque.

 

Je vous bisouille bien fort !

 

Calinquette

 

 

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08 mai 2015

Accalmie

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Dimanche dernier, le temps n'était pas top.

Mais l'après midi, le soleil a fait une timide apparition. Nous en avons profité pour sortir un peu. Une semaine que ma fille était à la maison et nous n'avions pas encore mis le nez dehors.

Profiter de la nature ardéchoise.

 

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S'attarder sur des détails.

 

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Profiter des fleurs du printemps.

 

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Rencontrer un troupeau de vaches.

 

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Rentrer chez et découvrir les premières roses en fleurs.

 

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Et mettre des bouquets dans la maison.

 

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Finir avec un goûter de gâteaux.

Un doux moment en famille que je viens de partager avec vous.

 

Très belle journée. Bon week end prolongé aux veinardes. Pour ma part, demain c'est boulot. Pas de pont ! Bisouilles.

 

Calinquette

 

 

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